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1954 Lamborghini DL 25 N 

No reserve 

Titre de circulation italien 

Châssis n°0110 

- Le plus rare des tracteurs Lamborghini, équipé du moteur Lamborghini 

- Intéressante pièce de l'histoire Lamborghini 

- Fonctionne bien 

- The Raging Bull Collection 

- Sans réserve 

C'est une querelle entre Enzo Ferrari et Ferrucio Lamborghini qui poussa ce dernier à monter sa propre entreprise. Enzo Ferrari est quelque part à remercier pour l'existence même de Lamborghini. Le constructeur fit ses débuts non pas avec la construction automobile mais avec les tracteurs et machines agricoles. Rapidement la production fut orientée vers les machines spécialisées comme les petits tracteurs pour les vignobles. Assez tôt dans l'histoire de la marque de Lamborghini, la construction des machines agricoles et des voitures furent séparées. Aujourd'hui, les tracteurs construits par Lamborghini Trattori connaissent toujours le succès. 

Le tracteur DL 25 est le second modèle produit par Lamborghini. Trois motorisations étaient proposées : le Lombardini LDR 108/2, le moteur diesel allemand MWN, et enfin le diesel 2 cylindres Lamborghini. Le tracteur que nous proposons à la vente est un l'un des 20 exemplaires sur les 679 produits équipés du moteur Lamborghini et donc la version la plus rare. Il fut immatriculé pour la première fois en Italie en 1954 dans la région de Reggio Emilia sous le numéro qu'il porte toujours aujourd'hui comme l'atteste son libretto d'origine délivré avec le tracteur. Restauré il y'a trois ans et jamais utilisé depuis, ce tracteur est prêt à rejoindre la ferme de son nouveau propriétaire ou à intégrer la collection d'un amateur de Lamborghini. 

Italian title 

Chassis n° 0110 

- Rarest Lamborghini tractors fitted with the Lamborghini engine 

- Exciting piece of Lamborghini history 

- Runs well 

- The Raging Bull Collection 

- No reserve 

The quarrel between Enzo Ferrari and Ferruccio Lamborghini led the latter to start up his own car production therefore we can actually thank Mr Ferrari for Lamborghini. Lamborghini started out not making cars but tractors and agricultural machines. They specialized early with many models for specific use like smaller tractors for vineyards. The car and tractor manufacturing went separate ways early and Lamborghini Trattori still successfully produces tractors today. 

The DL 25 tractor was Lamborghini's second production tractor. It was available with 3 different engines, the Lombardini LDR 108/2, the German MWN diesel and Lamborghini's own 2 cylinder diesel engine. The tractor on offer, is one of the only 20 examples of DL 25N fitted with the Lamborghini engine, the rarest version of the 679 tractors manufactured. First registered in 1954 in Reggio Emilia and it still retains its period number plates and libretto today. Restored 3 years ago and not used since then it is now ready to be having fun with on a farm or it can be a stunning addition to any Lamborghini collection in the world. 

Photos: Copyright Peter Singhof

1954 Lamborghini DL 25 N 1954 Lamborghini DL 25 N 1954 Lamborghini DL 25 N

10-02-2017 Sold Artcurial Motorcars

1966 Aston Martin DB6 Vantage 

Carte grise française 

Châssis n° DB6/2666/L/N 

Moteur n°400/2660V 

- DB6 Vantage conduite à gauche d'origine 

- Restauration ancienne de qualité 

- Même propriétaire depuis 1990 

La fiche d'usine qui accompagne cette voiture permet de vérifier qu'elle montrait à la commande les équipements suivants : moteur Vantage, conduite à gauche, différentiel autobloquant, climatisation, jantes chromées avec papillons, lunette arrière chauffante, autoradio Bosch Köln avec antenne électrique, phares antibrouillard Marchal. Elle était "Silver Birch" (le fameux gris) avec intérieur "Dark Blue" et se présente aujourd'hui dans un élégant vert foncé, avec sellerie beige. 

En 1990, alors qu'elle était immatriculée au Texas au nom d'un M. Cook, elle fut importée en Suisse avant de séduire un amateur alsacien. Lors de son arrivée, elle a été accueillie par une grande fête en son honneur ! Quelques mois plus tard, elle était envoyée à Munich chez un spécialiste de la restauration des Aston Martin, Hieber Automobile GmbH. Carrosserie et intérieur ont entièrement été refaits, avec installation d'un téléphone, ce qui en 1991 était très exceptionnel. Un autre bloc moteur a été posé, et les numéros du moteur d'origine (400/2660V) ont été reportés. Nous suggérons une consultation de la très impressionnante facture de travaux, qui totalise 130 000 DM et qui a permis la réalisation d'un travail de très grande qualité. 

Passionné par la restauration de cette voiture, comme il l'a été par celle de sa demeure historique, notre collectionneur n'utilisera ensuite sa DB6 Vantage qu'avec grande parcimonie et s'en sépare par manque d'usage. Ainsi, 25 ans après les travaux, la voiture a toujours belle allure assortie d'une légère patine. 

Rare Vantage conduite à gauche d'origine, ce puissant coupé capable d'accueillir quatre personnes est aussi beau que désirable. 

French title 

Chassis n° DB6/2666/L/N 

Engine n°400/2660V 

- DB6 Vantage left-hand-drive 

- Older high-quality restoration 

- Same owner since 1990 

The factory factsheet which comes with this car makes it possible to verify that it was delivered with the following specifications: Vantage engine, left-hand-drive, self-locking differential, air conditioning, chrome wheels with butterfly nuts, heated rear window, a Bosch Köln car radio with electric antenna, Marchal fog lamps. It was "Silver Birch" (a popular shade of grey) with a "Dark Blue" interior, and is today in an elegant dark green, with beige upholstery. 

In 1990, when it was registered in Texas on behalf of a Mr Cook, the car was imported into Switzerland before it caught the fancy of an Alsatian enthusiast. On its arrival, the car was greeted by a big party in its honor! A few months later, it was sent to Munich, to an Aston Martin restoration specialist, Hieber Automobile GmbH. The body and interior have been completely redone and a phone was installed, which in 1991 was very exceptional indeed. Another engine block was fitted, re-stamped with the original engine numbers (400/2660V). The very impressive invoice totals 130,000 DM and explains the extremely high quality of the restoration. 

Passionate about the restoration of his car, our collector then used his DB6 Vantage very sparingly and is today selling it due to a lack of use. Thus, 25 years after the restoration job, the car still looks very beautiful, and is complimented by a light patina. 

This powerful left-hand-drive Vantage is capable of accommodating four people and is as beautiful as it is desirable.

1966 Aston Martin DB6 Vantage 1966 Aston Martin DB6 Vantage 1966 Aston Martin DB6 Vantage

10-02-2017 Sold Artcurial Motorcars

1966 Austin Mini Countryman MK1 

No reserve 

Titre de circulation belge 

Châssis n°AA257L919742A 

- Restauration complète 

- Modèle intéressant 

- Une citadine polyvalente 

- Sans réserve 

Cette Austin Mini MK1 a fait l'objet d'une restauration complète il y a quelques années, avec mise à nu de la carrosserie et remplacement des éléments dégradés. L'ensemble a reçu une peinture neuve et de nombreux nouveaux accessoires. L'intérieur (sellerie, moquettes) a été lui aussi été complètement rénové avec une belle sellerie en cuir vert "Almond Green". Parallèlement, la mécanique a été entièrement restaurée: moteur, boîte de vitesses, trains roulants, berceau, électricité, freins. De teinte verte à toit blanc cassé assorti d'un intérieur vert clair, cette Mini 850 dotée d'une boîte quatre rapports est équipée d'un tableau de bord en bois. Depuis sa remise en état, ce séduisant break bois n'a parcouru que quelques milliers de kilomètres, ayant été exposé dans un grand musée automobile. Doté d'une mécanique fiabilisée et roulant, cet exemplaire nécessitera cependant quelques finitions pour parfaire son irrésistible allure. 

Belgian title 

Chassis # AA257L919742A 

- Complete restoration 

- An interesting model 

- A versatile city car 

- No reserve 

This Austin Mini MK1 was completely restored a few years ago, with the body laid bare, and all damaged parts replaced. It received a new paint and many new accessories. The interior (upholstery and carpets) was also completely refurbished with a beautiful "Almond Green" leather upholstery. At the same time, the mechanicals were completely overhauled: engine, gearbox, driveline, subframe, electricals, brakes. In a lovely green livery with an off-white roof, this Mini 850 is equipped with a four-speed gearbox and features a wooden dashboard. Since its restoration, it has covered only a few thousand kilometers, as it was on display in an automobile museum. With its reliable mechanicals, this car may need some detail finishing to perfect its irresistible charm.

1966 Austin Mini Countryman MK1 1966 Austin Mini Countryman MK1 1966 Austin Mini Countryman MK1

10-02-2017 Sold Artcurial Motorcars

1936 MG PB Roadster 

No reserve 

Titre de circulation anglais 

Châssis n° PB0540 

Moteur n°797APB 

- Eligible dans les évènements les plus prestigieux 

- Matching numbers 

- 479 exemplaires produits. 

- Sans réserve 

Evolution du modèle J2, la MG PB s'en distinguait notamment par un moteur à 3 paliers de plus forte cylindrée, et des rapports de boites plus courts que la version PA. Ce sympathique et performant roadster à moteur à arbre à cames en tête s'est illustré dans de prestigieuses compétitions telles que les 24 Heures du Mans 1937 (16ème au général) ou encore les Mille Miglia. 

Délivrée neuve en Angleterre en avril 1936 au Dr D.O. Wharton dans la région de Manchester, cette adorable PB dispose de son registration book qui permet de retracer une partie de son histoire. Elle dispose en outre de son immatriculation d'origine et est répertoriée par le MG registry. Entièrement restaurée entre 2011 et 2012, elle fût achetée en Italie par son actuel propriétaire qui participa à son volant aux Milles Miglia historique en 2012. En très bel état de présentation et de fonctionnement, elle vient de bénéficier d'une révision en décembre 2016 à l'occasion de laquelle les carburateurs ont été refaits. Dotée de l'allure typique du roadster anglais des années 30, la PB disposait d'origine de 43cv pour une cylindrée de 939 cm3 et un poids très contenu lui permettant d'offrir des performances intéressantes. Aujourd'hui éligible dans les plus grands évènements historiques internationaux, ce rare exemplaire fera la joie du gentleman driver, amateur tant de ballade que de compétition. 

English title 

Chassis n ° PB0540 

Engine n° 797APB 

- Eligible for the most prestigious events 

- Matching numbers 

- 479 units produced 

- No reserve 

Evolution of the J2 model, the MG PB distinguished itself in particular by an engine with 3 bearings and of a bigger displacement, as well as shorter gear ratios than the PA version. This delightful and efficient roadster with an overhead camshaft engine did very well in several prestigious competitions including the 24 Hours of Le Mans in 1937 (16th overall) and the Mille Miglia. 

Delivered new in England in April 1936 to Dr. D. O. Wharton in the Manchester area, this adorable PB has its original registration book which makes it easy to retrace part of its history. It also has its original registration and is listed in the MG registry. Restored comprehensively between 2011 and 2012, it was bought in Italy by its current owner, who took part in the historic Milles Miglia in 2012. In lovely condition and driving very well, the car was serviced in December 2016, including an overhaul of the carburetors. With the typical British roadster look from the 1930s, the PB originally developed 43bhp from a displacement of 939cc, and being a real lightweight, it performed most impressively. Now eligible in the most important international historical events, this rare car will be a real joy to the gentleman driver, for casual drives as well as racing.

1936 MG PB Roadster 1936 MG PB Roadster 1936 MG PB Roadster

10-02-2017 Sold Artcurial Motorcars

1936 Lancia Augusta cabriolet Langenthal 

No reserve 

Carte grise française 

Châssis n° 34.3662 

Moteur n° 15323 

- Une carrosserie unique 

- Belle présentation 

- La seule Augusta carrossée par Langenthal 

- Sans réserve 

Voiture intelligemment conçue, la Lancia Augusta pouvait être livrée en châssis nu aux carrossiers souhaitant l'habiller selon leur propre style. C'est le cas de la voiture que nous présentons, qui aurait été à l'origine carrossée en cabriolet par Pininfarina comme en témoigne la forme de la partie arrière, de l'habitacle et du tableau de bord. Au cours de la deuxième Guerre Mondiale, cette voiture a été partiellement recarrossée par Langenthal en Suisse, qui a modifié la partie avant en adoptant un dessin de calandre plus fluide et plus conforme aux tendances aérodynamiques de l'époque. Le carrossier suisse avait réalisé quelques superbes cabriolets sur base de l'Aprilia mais la voiture de la vente est probablement unique. Il en résulte un joli petit cabriolet quatre places, d'allure extrêmement originale. La voiture est réapparue entre 1958 et 1962 dans la région de Berne, avant de rejoindre la collection de Pierre Legrand, important et dynamique collectionneur Suisse. Elle fut restaurée en carrosserie au début de l'année 2010 avant d'être achetée par un amateur français, membre du Club AC France et grand amateur d'œuvres d'art. Pour parfaire la restauration, ce dernier l'a confiée aux ateliers Rétro-Méca, de Peyrolles-en-Provence. La sellerie a été refaite, la carrosserie remise à niveau et la mécanique entièrement contrôlée, la facture totalisant quelque 15 000 €. La voiture possède une housse sur mesure, un manuel d'utilisation original. Une trousse à outils en cuir a été refaite à la demande de notre collectionneur et la voiture est superbe dans les moindres détails. 

Elle a depuis brillé, remarquée autant pour son superbe état et que par sa carrosserie unique, remportant le 1er prix de l'Elégance et de l'Endurance lors de " Malte à Montlhéry " en Mars 2016. Elle fit l'objet d'un article du magazine " Epoc'Auto " en septembre 2016. Exposée à Rétromobile sur le stand du Lancia Club de France 2016, cette belle Augusta voiture de carrossier, semblable à nulle autre, fut particulièrement remarquée et constitue une occasion unique de rouler différemment avec élégance. 

French title 

Chassis n ° 34.3662 

Engine no. 15323 

- Unique bodywork 

- In very good condition 

- The only Augusta bodied by Langenthal 

- No reserve 

An intelligently designed car, the Lancia Augusta was also available as a bare chassis for the coachbuilders to dress it in their own style. This is the case of the car that we are offering, which would have originally been converted into a cabriolet by Pininfarina, as can be seen by the shape of the rear part, the interior and the dashboard. During the WW2, this car was partially re-bodied by Langenthal in Switzerland, who modified the front part by adopting a more fluid grille design and more in line with aerodynamic trends of the time. The Swiss coachbuilder had made some superb convertibles on the base of the Aprilia, but the car on sale is probably unique. The result is a nice little four-seater cabriolet, extremely distinctive in appearance. The car reappeared between 1958 and 1962 in the region of Bern, before joining the collection of Pierre Legrand, an important and dynamic Swiss collector. The body was restored at the beginning of 2010 before being bought by a French enthusiast, a member of Club AC France and a great art connoisseur. He entrusted the car to the workshops Rétro-Méca, in Peyrolles-en-Provence where the upholstery has been redone, the bodywork upgraded and the mechanicals fully checked, with the invoice totaling some € 15,000. The car has a tailor made cover and an original user manual. The leather tool kit has been redone and the car is superb in just about every detail. 

It has since then been noticed as much for its superb condition as for its unique body style, winning the 1st prize "Elegance and Endurance" at "Malte à Montlhéry", in March 2016. It was the subject of an article in the magazine "Epoc'Auto" in September 2016. On display at Rétromobile on the stand of the Lancia Club of France in 2016, this beautiful and unique Augusta is a unique opportunity to drive a very elegant automobile.

1936 Lancia Augusta cabriolet Langenthal 1936 Lancia Augusta cabriolet Lange... 1936 Lancia Augusta cabriolet Langenthal

10-02-2017 Sold Artcurial Motorcars

1949 Hotchkiss 686 S49 " Gascogne " 

No reserve 

Carte grise française 

Châssis n° 85472 

Moteur n°12463 

- Dans la même famille depuis les années 50 ! 

- Restauration de très haut niveau 

- Encore en rodage 

- 114 000 € de restauration ! 

- Sans réserve 

Présentée au Salon de Paris en octobre 1948, l'Hotchkiss 686 S49 disposait du classique moteur 6 cylindres en ligne de 3.5L, et la version 4 portes, 4 places, recevait la dénomination " Gascogne ". 

L'exemplaire présenté est exceptionnel à plus d'un titre : en effet, il a été acquis par les grands-parents des actuelles propriétaires au début des années 50 et n'a jamais quitté la famille depuis lors. Des photos d'époques prises dans le courant des années 50, montrent le fils de la famille, en permission, poser fièrement aux côtés de cette belle automobile. C'est ce dernier qui a entrepris, au début des années 2010, de faire restaurer entièrement et sans considération de coût ce joyau familial. Le résultat est exceptionnel, tant du point de vue du respect de la configuration d'origine que dans la haute qualité de la réalisation. Absolument tout a été refait ou contrôlé, depuis le châssis, en passant par la mécanique, la sellerie, la carrosserie ou l'électricité et le montant total des travaux s'élève à plus de 114 000€ ! Un essai en compagnie du restaurateur a révélé un état de fonctionnement à la hauteur des frais engagés. Il s'agit très certainement d'un des plus beaux exemplaires en circulation et son historique limpide n'est qu'un argument supplémentaire pour le connaisseur qui sait ce que représente en temps et en énergie une restauration de ce niveau. 

French title 

Chassis # 85472 

Engine n ° 12463 

- In the same family since the 1950's! 

- High quality restoration 

- Still in running-in period 

- € 114 000 of restoration ! 

- No reserve 

Launched at the Paris Motor Show in October 1948, the Hotchkiss 686 S49 featured the classic inline 6-cylinder 3.5L engine. The version with four doors and four seats was badged "Gascogne". 

The car on offer is exceptional in more ways than one: it was acquired by the grandparents of the current owners in the early 1950s and never left the family since. 

Pictures taken during the 1950s show the son of the family, on leave, proudly posing with this beautiful automobile. It was the latter who undertook in 2010 a comprehensive restoration without any consideration of costs respecting the original configuration. The result of this high quality restoration is exceptional, absolutely everything has been redone or checked, from the chassis, through mechanicals, upholstery, bodywork and electrical elements. The total work amounts to over € 114,000! A drive with the restorer revealed a state of drivability that reflects the level of expenses. This is certainly one of the finest examples and its continuous history is just another argument for a true enthusiast who is aware of the time and energy spent to restore a car to such a level.

1949 Hotchkiss 686 S49 " Gascogne " 1949 Hotchkiss 686 S49 " Gasco... 1949 Hotchkiss 686 S49 " Gascogne "

10-02-2017 Sold Artcurial Motorcars

1971 Iso Grifo Série II 7,4 L "Can-Am" 

Carte grise française 

Châssis n° 120342 

Moteur n° TO306CZU 1539 

- Très rare Grifo 7,4 litres 

- Même propriétaire depuis 29 ans 

- Intérieur patiné, moteur d'origine 

La fiche d'assemblage de cette voiture, dont une copie est jointe au dossier, confirme qu'il s'agit bien d'une Série II "7 Litri" à boîte ZF. Elle mentionne aussi un rapport de pont "long", de 2,88 : 1. Elle était à l'origine de teinte bleue avec sellerie noire et fait partie des très rares versions IR-9 dites "Can-Am", équipées d'un moteur Chevrolet Corvette 454 ci (7,4 litres) développant près de 400 ch. Sur un total de 413 Iso Grifo, on compterait une vingtaine de Série II et celle que nous présentons est la seule de ce type qui ait été vendue neuve en France. Elle a été immatriculée le 21 juillet 1971 à Strasbourg sous le n° 8488 QP 67, par un utilisateur qui souhaitait remplacer sa Ferrari Daytona. En juillet 1974, elle partait à Angers et recevait le n° 1735 QV 49, avant de changer le 4 avril 1979 pour 7809 PL 81, en étant basée à Mazamet. Le 16 avril 1987, alors qu'elle était entreposée chez un collectionneur, un amateur de Cahors décidait d'en faire l'acquisition. Il l'immatriculait 9040 HT 46 et la gardait jusqu'à aujourd'hui où, après 29 ans de bons et loyaux services, il a décidé de s'en séparer. Tout en assurant un entretien régulier, il a fait procéder en 2011 à une restauration de carrosserie et de moteur, la voiture affichant alors 100 000 km. Depuis, elle a parcouru 7 000 km, les derniers travaux effectués concernant une réfection des freins en 2016. Son moteur est celui d'origine ce qui est confirmé par la fiche d'assemblage. Vrai passionné de ce modèle, le propriétaire qui a eu aussi une Bizzarrini, a même rencontré à plusieurs reprises Renzo Rivolta. 

Ce modèle est particulièrement intéressant car il correspond à l'ultime évolution de l'Iso Grifo. Cette voiture de Grand Tourisme avait été conçue par Giotto Bizzarrini et Renzo Rivolta, avec une carrosserie remarquablement équilibrée, mêlant agressivité et élégance, dessinée par Bertone. Comme c'était souvent le cas dans les années 1960/1970 chez les constructeurs artisanaux, Rivolta choisissait un moteur américain pour propulser son bolide. Cette formule présentait des avantages sur le plan de la facilité d'utilisation et de la fiabilité, par rapport aux mécaniques italiennes certes plus nobles, mais aussi plus délicates et fragiles. 

D'abord équipée d'un V8 Chevrolet 5,4 litres lors de sa présentation en 1965, la Grifo a été épaulée en 1968 par une version 7 litres caractérisée par son imposante prise d'air dépassant du capot. En 1970 apparaissait la Série II avec ses élégants phares semi-escamotables dessinés par Gandini. Le moteur Chevrolet 427 cédait ensuite la place au nouveau 454, le plus puissant ayant jamais équipé les Grifo. Le constructeur annonçait une vitesse de point de 300 km/h ce qui, pour l'époque, était tout à fait remarquable. 

Le modèle présenté est donc exceptionnel à plusieurs titres: c'est une version rare et très puissante d'une des plus belles GT des années 1970 ; c'est la seule Grifo de ce type vendue neuve en France ; elle a appartenu 29 ans au même propriétaire, passionné de sa voiture ; enfin, elle se présente en bel état, avec une sellerie en cuir noir très bien préservée. Autant de qualités qui devraient intéresser les amateurs de GT exotiques. 

French title 

Chassis n° 120342 

Engine n° TO306CZU 1539 

- A very rare Grifo 7.4 Litri 

- Same owner for 29 years 

- Interior with patina, original engine 

The assembly sheet of this car, a copy of which is attached to the file, confirms that it is indeed a Series II "7 Litri" with a ZF gearbox. It also mentions a "long" final drive ratio of 2.88: 1. It was originally in a blue shade with black upholstery and is one of the very rare "Can-Am" IR-9 versions, powered by a Chevrolet Corvette engine of 454 ci (7.4-liters) developing nearly 400bhp. Of a total of 413 Iso Grifos made, there are just about 20 Series II cars and this one is the only one of this type that was sold new in France. It was registered on July 21, 1971 in Strasbourg with the registration number 8488 QP 67, by a collector who wanted to replace his Ferrari Daytona. In July 1974, the car left for Angers and had a new registration number 1735 QV 49, before changing for 7809 PL 81 on April 4, 1979, as it once again moved cities, to Mazamet. On April 16, 1987 it was bought by an enthusiast from Cahors. He registered it 9040 HT 46 and kept it until today when, after 29 years of good and loyal service, he has decided to part with the car. The car was regularly maintained and a body and engine restoration was carried out in 2011, with the odometer then displaying 100,000 km. Since then, it has covered 7,000 km, and the last work done was on the brakes in 2016. Its engine is the original one, which is confirmed by the assembly sheet. A real enthusiast of this model, the owner, who also owned a Bizzarrini, even met Renzo Rivolta several times. 

This Grand Touring car is particularly interesting because it was the ultimate evolution of the Iso Grifo. It was designed by Giotto Bizzarrini and Renzo Rivolta, with a remarkably balanced body design that combined aggressiveness with elegance, as designed by Bertone's designers Giorgetto Giugiaro and then updated by Marcello Gandini. As it was often the case in the 1960s and 1970s among craftsmen, Rivolta chose an American engine to power his car. This formula had advantages in terms of ease of use and reliability, compared with Italian mechanicals, which though were more 'noble' in origin, were also more delicate and fragile. 

First powered by a Chevrolet 5.4-liter V8 when unveiled in 1965, the Grifo was also offered, from 1968, in a 7-liter version, and characterized by an air intake 'penthouse' bulge protruding from the hood. The facelifted Series II appeared in 1970, and was distinguished by the Gandini-designed semi-retractable headlamp lids. The Chevrolet 427 engine gave way to the new 454, the most powerful to ever equip a Grifo. The manufacturer claimed a top speed of 300 km/h, which, for its time, was indeed quite remarkable. 

The model presented is therefore exceptional for several reasons: it is a rare and very powerful version of one of the most beautiful GTs of the 1970s. It is the only Grifo of this type sold new in France. It belonged to the same passionate owner for 29 years, and finally, it is in a good condition, with the black leather upholstery in a very well preserved state. These qualities should be of considerable interest to enthusiasts of exotic GTs.

1971 Iso Grifo Série II 7,4 L "Can-Am" 1971 Iso Grifo Série II 7,4 L &quo... 1971 Iso Grifo Série II 7,4 L "Can-Am"

10-02-2017 Sold Artcurial Motorcars

1969 Bizzarrini GT Europa 1900 

Titre de circulation allemand 

Châssis n° B 508 

- L'un des douze exemplaires construits par l'usine Bizzarrini 

- Un modèle rare 

- Belle restauration, Best of Show à Essen en 2015 

- Exposée au Salon de Paris 1969 

- The Raging Bull Collection 

En 1966, Giotto Bizzarrini ingénieur renommé et constructeur automobile fut contacté par l'un de ses riches clients désireux de produire une voiture à la fois plus petite et moins onéreuse pour le marché du sport automobile italien. Pour mettre à bien son projet ce dernier postula pour obtenir une bourse étatique qui existait à l'époque afin de soutenir et d'encourager les entreprises d'Italie du Sud. L'idée séduisit Bizzarrini qui chargea son designer en interne du dessin de la voiture tandis qu'il construisit le châssis lui-même. Il conclut un accord avec GM afin d'équiper la voiture d'un moteur Opel GT 1900cc couplé à une boîte de vitesses ZF, le tout développant 110ch. La Bizzarrini Europa dévoilée lors du Salon de Turin de 1967 connut un succès immédiat et une quantité importante de commandes suivit. Cependant, Bizzarrini qui connaissait déjà des problèmes d'approvisionnement pour les Strada qu'il produisait, rencontra des difficultés pour trouver un carrossier fiable pour habiller la nouvelle Europa. Ces différents problèmes d'approvisionnement, ainsi que des problèmes financiers notamment causés par des associés peu scrupuleux conduit Bizzarrini à la faillite en 1968 alors que les commandes étaient très nombreuses. Dès lors, seules douze Europa GT 1900 furent produites. Après la fermeture de l'usine, une vingtaine d'exemplaires furent construits à partir de pièces restantes mais ces dernières ne furent pas assemblées par l'usine Bizzarrini. 

La voiture que nous proposons à la vente porte le numéro de châssis B 508. Elle est visible sur une photographie prise à l'usine dans laquelle on peut la voir sur la petite ligne d'assemblage de sept voitures. Elle fut exposée sur le stand Bizzarrini au Salon de Paris 1969 alors qu'elle est dans sa livrée d'origine bleu foncé métallique et intérieur Cognac. A l'issue du Salon elle est délivrée à l'agent belge Bizzarrini Louis Grohy le 15 septembre 1969. Ce dernier connut apparemment des difficultés à la vendre, l'immatricula au nom de sa femme le 11 mai 1973. Elle fut finalement vendue à son premier propriétaire allemand un certain M. Filipczy de Dortmund en 1977. A cette époque la voiture a changé de combinaison de couleurs et se présente alors en peinture noire et intérieur rouge. Le moteur d'origine a également été changé au profit d'un moteur Opel 2.4L plus puissant produisant 200ch. La voiture connu ensuite plusieurs propriétaires allemands dont le propriétaire actuel. Ce dernier entreprit une restauration complète qui permettait à l'intérieur de retrouver sa teinte d'origine Cognac. 

Cette Bizzarrini Europa est un modèle rare puisque l'une des douze produites par l'usine. Aujourd'hui dans un état absolument superbe elle fut par ailleurs exposée au Concours d'élégance de Pebble Beach en 2016 dans la classe spéciale dédiée à Bizzarinni et représente une opportunité unique. 

German title 

Chassis n°B 508 

- One of 12 cars finished at the Bizzarrini factory 

- Rare model 

- Beautiful restoration and Best of Show 2015 Essen Motor Show 

- Displayed at the Paris Motorshow 1969 

- The Raging Bull Collection 

In 1966 the renowned engineer/car producer Giotto Bizzarrini was approached by a wealthy client of his who came up with the idea to build a smaller and cheaper car for the Italian sports car market. To do so, the client applies for the generous state grants that were given at the time to support business enterprises in southern Italy. Bizzarrini liked the idea and gave the job of designing the car to his in house stylist Pietro Vanni. Bizzarrini built the frame himself and made a deal with GM to equip the car with the 1900cc Opel GT engine mated to a ZF gearbox producing 110hp. The Europa was finally unveiled at the 1967 Turin Auto Show and became an immediate hit. The orders piled in but Bizzarrini already had big supply problems with the Strada models he was producing and he couldn't find a reliable body supplier for the new Europa. Supply problems, along with financial troubles and unreliable partners, led Bizzarrini into bankruptcy in 1968 even though the order books were full. Only twelve Europa GT 1900s having been produced. After the factory was closed about 20 cars were assembled using parts but these ones were not assembled by the Bizzarrini factory. 

The car on offer, chassis B 508 appears in a picture taken when it was in the little assembly line of seven cars when production began. Finished in a dark blue metallic paint with a cognac coloured interior the car was displayed on the Bizzarrini stand at the Paris Motor show 1969. 

After the show it was delivered to Bizzarrini's Belgian agent, Louis Gohy, on September15th 1969. Apparently unable to sell the car it was later registered on his wife's name on May 11th 1973. It was eventually sold it on to a Mr Filipczy in Dortmund, Germany in 1977. By this time this Europa had changed colour to black with a red interior and the engine had been swapped for a larger 2,4 litre Opel engine producing 200hp. The original engine has been retained however and comes with the car. The car had then a few more German owners, including its current one who carried out a full restoration including returning the interior to its original cognac colour. Today the car is astonishingly beautiful. 

The car on offer is a very rare example as it is one of the twelve original factory built Europas. Presented today in mint condition and was invited to the special Bizzarrini class at last year's Pebble Beach Concours, this is an opportunity to be missed.

1969 Bizzarrini GT Europa 1900 1969 Bizzarrini GT Europa 1900 1969 Bizzarrini GT Europa 1900

10-02-2017 Sold Artcurial Motorcars

1972 Lamborghini Miura SV 

Titre de circulation monégasque 

Châssis n° 5050 

Moteur n° 30738 

N° de production 732 

N° Bertone 832 

- Un des 19 exemplaires carter sec et air conditionné 

- Une des deux Miura SV Carter sec/ air conditionné vendue neuve en Europe 

- Quatre propriétaires seulement, dont un pendant 37 ans 

- Superbe présentation, 42 580 km au compteur 

- Tous numéros concordant 

- Vendue neuve en France 

- The Raging Bull Collection 

Cette voiture est livrée neuve par le distributeur français bien connu Paris Monceau Automobiles, le 10 juillet 1972. A l'origine de teinte marron métallisé avec intérieur moutarde, cette superbe Miura est délivrée à son premier propriétaire, Monsieur D. Castel qui l'immatricule à Bordeaux sous le numéro 8394 CZ 33, le 30 août 1972. Il la garde à peine deux ans et la cède le 15 février 1974 à son deuxième propriétaire, lui aussi résidant à Bordeaux, si bien que l'immatriculation ne change pas. Le 11 février 1976, son troisième propriétaire, un grand passionné et amateur de sportives italiennes, collectionneur très discret, en fait l'acquisition et, contrairement aux deux précédents, il va la garder 37 ans ! Elle reçoit alors l'immatriculation 8346 GB 13 à Marseille. Dans cet intervalle, ce collectionneur fait faire, au début des années 1980, des travaux de restauration à Modène, et c'est à cette occasion que la voiture est repeinte dans sa belle teinte rouge. Elle est entretenue par son mécanicien à demeure et on la croise de temps en temps dans le pays aixois et marseillais. En 2014, elle bénéficie aussi d'une réfection complète du moteur par Jean-Michel Noël avant d'être acquise par le propriétaire actuel, un collectionneur allemand, fou de la marque au taureau. En 2016 le moteur a été révisé chez KL, spécialiste Lamborghini. Le compteur affiche aujourd'hui 42 580 km et tout nous montre qu'il s'agit de son kilométrage d'origine tant son intérieur en cuir beige, jamais refait, parle de lui-même. 

Il s'agit d'un modèle hautement désirable et rare, car il est un des deux seulement avec air conditionné et carter séparé livré neuf en Europe. En effet, les 17 autres ont tous été livrés neuf aux Etats-Unis. Enfin, elle est complètement d'origine car son numéro de fabrication (732) figure sur les portières, le capot et les ailettes de capot, numérotées de 1 à 5 comme il se doit et dans l'ordre. Il n'y a que sur le capot que le numéro est impossible à voir car, comme c'est souvent le cas, il est caché sous la peinture. Comme elle comporte aussi son moteur d'origine, sur cette voiture tous les numéros concordent. Elle correspond donc parfaitement à l'expression qu'affectionnent les collectionneurs, "matching numbers and panels". 

Rappelons que, présentée au Salon de Genève 1966, la Lamborghini Miura avait fait l'effet d'une bombe. De conception révolutionnaire pour une voiture de route, elle recevait un châssis-plateforme conçu par Giampalo Dallara, la moteur étant placé transversalement en position centrale-arrière et faisait bloc avec l'embrayage et la boîte de vitesses, formant un ensemble extrêmement compact. Cette disposition originale avait permis à Marcello Gandini, chez Bertone, de tracer une ligne basse, racée, inédite, différente de tout ce que l'on connaissait alors. Stricte deux places, elle était dotée de phares inclinables entourés de "cils" reprenant le style de la prise d'air de capot et, à l'arrière, la lunette laissait place à des lamelles horizontales. Le moteur V12 provenait de la 400 GT, avec une puissance légèrement supérieure, de 350 ch, ce qui permettait à cette "supercar" d'atteindre 270 km/h. On était vraiment en présence d'une machine exceptionnelle et Ferrari mettra plusieurs années à réagir, ne commercialisant sa Berlinetta Boxer à moteur central qu'en 1973. La Miura souffrait toutefois de défauts de jeunesse, en particulier au niveau de la fiabilité et de la stabilité. Ils seront progressivement éliminés sur les versions suivantes, Miura S et Miura SV. Ainsi, sur cette dernière, la puissance s'élevait à 385 ch, ce qui permet à la marque d'annoncer une vitesse de pointe de 300 km/h, valeur exceptionnelle pour l'époque et qui en faisait la voilure de route la plus rapide du monde. Sa suspension arrière modifiée et ses jantes plus larges lui permettaient également de rester mieux accrochée au pavé et de ne pas s'envoler à vitesse élevée. Le confort intérieur était plus soigné, pour confirmer la vocation de Grand Tourisme de la star de Sant' Agata Bolognese. "De tous les essais que j'ai réalisés, la Miura est la voiture qui m'a le plus impressionné", dira José Rosinski. De la part d'un essayeur riche d'un tel passé, c'est un compliment de poids ! Enfin, la SV est aussi une version particulièrement rare, puisque sa production se limite à 150 exemplaires. Grâce à toutes ces caractéristiques, elle est de loin la plus recherchée des Miura. 

L'exemplaire que nous présentons, qui n'a connu que quatre propriétaires (dont les trois premiers français dont un pendant 37 ans), n'a pas subi de mauvais traitements et se présente dans un état rare, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur, où sa sellerie beige impeccable s'allie à merveille à une carrosserie de toute beauté. Avec tous ses numéros concordants, elle constitue une Miura SV particulièrement désirable. 

Monaco title 

Chassis n° 5050 

Engine n° 30738 

Production n° 732 

N° Bertone 832 

- One of 19 examples with dry sump and air conditioning 

- One of two dry sump/air conditioned Miura SVs sold new in Europe 

- Just four owners, including one owner for 37 years 

- Superb presentation, 42,580 km 

- Matching numbers 

- Sold new in France 

- The Raging Bull Collection 

This car was delivered new on 10 July 1972, by the well-known French distributor Paris Monceau Automobiles. Originally metallic brown with mustard interior, this superb Miura was sent to its first owner, Mr. D. Castel, who registered the car in Bordeaux on 30 August 1972, with the number 8394 CZ 33. He owned the car for close to two years before selling it on 15 February 1974. The second owner also lived in Bordeaux and the registration remained the same. The third owner, a huge Italian sports car enthusiast and very discreet collector, acquired the car on 11 February 1976, and unlike the previous owners, kept it for 37 years! It was registered 8346 GB 13 in Marseille. During his ownership, he had some restoration work carried out in Modena during the early 1980s. It was at this point that the car was repainted a stunning red. Maintained by his private mechanic, the Miura could often be seen on country roads around Aix and Marseille. In 2014 the engine was completely overhauled by Jean-Michel Noël and the car then sold to the current owner, a German collector and marque enthusiast. Today the odometer reads 42 580 km and it is reasonable to believe this is genuine, given the condition of the original, un-restored tan pigskin interior. In 2016, the engine was overhauled by KL, a Lamborghini specialist. This is a rare and highly desirable model, one of two examples with air conditioning and split sump delivered new in Europe. There were 17 others, all delivered to the US. The car is completely original and the build number (732) is stamped on the doors, bonnet and bonnet wings, which are all correctly numbered 1 - 5. These numbers are visible everywhere apart from the bonnet where, as is often the case, it is hidden under the paintwork. The car also has its original engine, and can therefore be described by the phrase collectors like to see: " matching numbers and panels. " 

Let's remember that the launch of the Lamborghini Miura at the Geneva Motor Show in 1966 created an absolute storm. A revolutionary road car, it featured a mid-engine on the chassis-platform designed by Giampalo Dallara. Moreover, it was transversely slung and the gearbox was integrated with the engine sump, making it extremely compact. This innovative layout allowed Marcello Gandini from Bertone to design the car with a low sweeping line, racy, new and unlike anything seen before. Strictly a two-seater car, it featured adjustable circular headlamps with " lashes " that mirrored the air intakes on the bonnet. At the back, the rear window gave way to horizontal louvers. The V-shaped 12 cylinder engine came from the 400GT with a touch more power at 350bhp, which allowed this " supercar " to reach 270km/h. This really was an exceptional machine and it took Ferrari several years to react, only bringing out the mid-engined Berlinetta Boxer in 1973. The Miura did suffer some teething troubles however, in particular with reliability and stability. These problems were progressively eliminated with subsequent versions, the Miura S and Miura SV. On the latter, the power increased to 385 bhp, allowing the marque to record a top speed of 300 km/h, an exceptional feat at the time that made this the fastest road car in the world. The modified rear suspension and wider wheels kept the car firmly grounded and prevented it from lifting up at high speed. The interior was finished to a very high level, confirming the star of Sant' Agata Bolognese as a true Gran Turismo. " Of all the cars I have test-driven, the Miura has impressed me the most ", commented José Rosinski. Coming from someone which such a wealth of experience, this was high praise indeed! Production of the SV was limited to just 150 examples making it particularly rare, and the most highly sought-after Miura by far. 

The example on offer has had just four owners from new, and one of the first three French owners kept the car for 37 years. It has been well looked after and is presented in rare condition, inside and out. The impeccable beige upholstery complements the coachwork beautifully. Complete with all its matching numbers, this is a particularly desirable Miura SV. 

Photos: Copyright Peter Singhof

1972 Lamborghini Miura SV 1972 Lamborghini Miura SV 1972 Lamborghini Miura SV

10-02-2017 Sold Artcurial Motorcars

2006 Ferrari F430 F1 Challenge Championne d'Europe 

Fiche FIA 

Voiture de Compétition 

Châssis n° ZFFEX63X000146816 

- La Ferrari Challenge la plus titrée au monde 

- Un véritable investissement très abordable 

- Performances fantastiques, utilisable sur circuit 

Présentée en 2004, la F430 fait partie de la famille des Ferrari V8 et succède à la 360 Modena. Elle bénéficie du développement effectué sur la Ferrari Enzo et des technologies acquises dans le domaine de la Formule 1. Ainsi, elle reçoit un différentiel "E-Diff" et une gestion électronique des trains roulants, dont les cinq positions sont commandées par un manettino au volant. Ces aides à la conduite permettent au conducteur d'exploiter en toute sécurité les 490 ch du moteur 4,3 litres : faisant partie du club restreint des "plus de 300 km/h" (elle atteint 315 km/h en pointe), la Ferrari F430 couvre le kilomètre départ arrêté en 21,6 secondes. La 430 fut donc déclinée en version " Challenge " afin de participer au très disputés championnats d'Europe et du monde, comme ses devancières, la 348,la 355 et la 360 Modena. 

La voiture présentée, est exceptionnelle car elle a participé trois années de suite aux championnats d'Europe et du monde du Challenge Ferrari aux mains du célèbre Ange Barde, pilote français émérite, sacré 8 fois champion de France entre 1991 et 1999 sur circuit en Formule Renault, Alfa Romeo 145, Renault Megane etc... Il participa entre autres aux 24 heures du Mans à 3 reprises sur Ferrari et il fut champion d'Europe 4 fois, 3 fois vice champion d'Europe et une fois champion du monde du Ferrari Challenge entre 2000 et 2008. La 430 de la vente 

Totalise 42 courses et 26 podiums et est donc championne d'Europe 2006 (10 podiums, 7 victoires), vice championne d'Europe 2007 (8 podiums, 1 victoire) et 3e du championnat d'Europe 2008 (8 podiums, 5 victoires). Elle se présente en très bel état car l'entretien au plus haut niveau a toujours été assuré par les différentes écuries Modena Racing et Bullish Racing. Elle a toujours été transportée avec grands soins par les transports Prévost durant ses années de service. Cette berlinette 430 Challenge représente un excellent investissement pour un collectionneur de la marque, en regard de son palmarès et de son état, elle est aussi très docile à utiliser sur circuit et ne demande pas d'assistance lourde pour la faire vivre de temps à autre. 

FIA document 

Race car 

Chassis n° ZFFEX63X000146816 

- The most successful Ferrari Challenge in the world 

- An affordable investment 

- Fantastic performance, can be driven on circuits 

Introduced in 2004, the F430 is part of the Ferrari V8 line, replacing the 360 Modena. It benefitted from development carried out on the Ferrari Enzo and technology acquired in F1. It was given an " E-Diff " differential and running gear managed electronically, with five positions operated by the manettino on the steering wheel. These driving aides allow the driver to exploit the 490 bhp of the 4.3-litre engine safely. Belonging to the exclusive " over 300 km/h " club (top speed of 315 km/h), the Ferrari F430 can cover a kilometre from a standing start in 21.6 seconds. A "Challenge" version was developed so that cars could be contested in a one-make championship series in Europe and the rest of the world. 

The car on offer is exceptional as it took part for three successive years at the European and World Championships of the Ferrari Challenge, driven by the famous Ange Barde, a French driver emeritus, 8 times French Champion, between 1991 and 1999 in circuit racing (Formula Renault, Alfa Romeo 145, Renault Megane etc). He took part in the 24 Hours of Le Mans three times in Ferraris and was the European Champion 4 times, 3 times European Vice-Champion and once World Champion in the Ferrari Challenge series, between 2000 and 2008. 

The 430 on sale totals 42 races, 26 podium finishes, and was the European champion in 2006 (10 podiums, 7 victories), European vice champion in 2007 (8 podiums, 1 victory) and 3rd in the European championship in 2008 (8 podiums, 5 wins). It is in a very good condition, the maintenance has been at the highest level, executed by the different teams, Modena Racing and Bullish Racing. This 430 Challenge represents an excellent investment for a Ferrari collector, given its record and its condition and can be used without complicated assistance.

2006 Ferrari F430 F1 Challenge Championne d'Europe 2006 Ferrari F430 F1 Challenge Cham... 2006 Ferrari F430 F1 Challenge Championne d'E...

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1966 Chevrolet Corvette Sting Ray 427 Coupé 

No reserve 

Titre de circulation US, dédouanée en UE 

Châssis n° 194376S109204 

- Version 427ci d'origine, boite mécanique 

- 43 000 € dépensés récemment 

- Véritable dragster à la ligne hors norme 

- Provenant d'une importante collection de la Côte d'Azur 

- Sans réserve 

Pendant dix ans, après son lancement, la Corvette n'a pas cessé d'être améliorée, tant du point de vue mécanique, avec des motorisations de plus en plus élaborées, que du point de vue du style, à seule fin de souligner son caractère sportif, sans pour autant écarter une clientèle potentielle plus orientée vers le luxe et le confort. La Sting Ray ou C2 va parfaitement répondre à cette philosophie. L'exemplaire présenté est doté du moteur " big block " de 427ci qui développe la bagatelle de 425cv, accouplé à une boite manuelle qui permet d'exploiter au mieux cette cavalerie. 

Achetée aux USA en 2010 par son actuel propriétaire, un important collectionneur du sud de la France, qui a fait procéder à une remise en état complète du moteur en 2011, ce dont témoigne une facture de 28 000€, jointe au dossier. Puis, en 2016, la peinture a été refaite dans sa teinte d'origine " Fly Yellow " pour un montant de 15 000€ et la voiture n'a parcouru que 420 km depuis. La voiture se trouve ainsi en superbe état de présentation, l'habitacle en simili noir étant en très bon état et conforme à l'origine. La mécanique est celle d'origine et les numéros correspondent. Cet exemplaire de choix est accompagné d'un important dossier de photos et comblera l'amateur tant par la qualité de sa remise en état que par la férocité de ses accélérations. 

US title 

EU customs cleared 

Chassis n ° 194376S109204 

- Original 427ci version, manual gearbox 

- € 43,000 spent recently 

- A veritable dragster with an outstanding design 

- Coming from an important collection from the French Riviera 

- No reserve 

For ten years, after its launch, the Corvette continued to be improved, with increasingly powerful engines and its design highlighting its sporting character but without losing the potential clientele more oriented towards luxury and comfort. The Sting Ray or C2 reflected perfectly this philosophy. The car on offer is powered by the "big block" 427ci engine, developing a mere 425bhp, and mated to a manual gearbox, which makes it possible to exploit optimally all these horses. 

It was purchased in the USA in 2010 by its current owner, an important collector in the South of France, who carried out a comprehensive overhaul of the engine in 2011, as confirmed by the €28,000 invoice, available in the folder. In 2016, the paint was redone in its original "Fly Yellow" color for €15,000 and the car has only covered 420 km since. Thus it is in superb condition, the black leatherette interior is also in very good condition and conform to the original configuration. The mechanicals is original and it is matching numbers. This exceptional car, coming with a significant folder including photos, will fulfill the enthusiasts' expectations both on its restoration and the ferocity of its accelerative capabilities.

1966 Chevrolet Corvette Sting Ray 427 Coupé 1966 Chevrolet Corvette Sting Ray 4... 1966 Chevrolet Corvette Sting Ray 427 Coupé

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1962 Citroën DS 19 cabriolet 

Carte grise française 

Châssis n° 4200446 

- Un des premiers cabriolets DS avec " ailes cendriers " 

- Intégralement restauré il y a 10 ans 

- Une icône de l'Automobile française 

La DS, sculpture de Flaminio Bertoni, est la grande surprise du Salon de l'Automobile 1955. Etonnante et séduisante, elle fera l'unanimité à son volant tant ses développements techniques sont inédits et avant-gardistes. Il faut attendre 1960 pour que la marque décide de faire produire son propre cabriolet usine par Henri Chapron. Au total, 1 365 cabriolets usine furent fabriqués avec le moteur DS 19 ou DS 21, de 1960 à 1971. Le cabriolet DS19 que nous présentons est un bel exemplaire mis en circulation le 6 aout 1962. Il s'agit donc d'une version rare, correspondant aux premières déclinaisons " cabriolet " sorties en 1961 et munie des "ailes avants cendriers ". En 2008, cette voiture fut achetée par son actuel propriétaire, collectionneur passionné et pilote amateur, auprès de Losson Automobiles, spécialiste de la marque Citroën en général et de la DS et de l'ID en particulier. Cet exemplaire a fait l'objet d'une restauration complète en 2006. Les travaux, conséquents, ont entre-autre porté sur le moteur, les systèmes hydrauliques, la tôlerie, la peinture, la sellerie ainsi que la capote. Cet authentique cabriolet arbore une peinture extérieure gris métal associée à un intérieur en cuir bordeaux. Il est doté d'une boite hydraulique. Les DS cabriolets représentent un certain art de vivre et savoir-faire à la française. Ils sont recherchés car à la fois beaux, confortables et rares. Notre exemplaire, en bon état général de présentation et de fonctionnement, est une belle opportunité d'accéder au plaisir de conduire qu'offre la DS, cheveux au vent qui plus est. 

Merci de noter que la voiture est vendue sans contrôle technique. 

French title 

Chassis # 4200446 

- One of the first DS convertibles with "ashtray wings" 

- Comprehensively restored 10 years ago 

- An icon of the French automobile 

The DS, a sculpture by Flaminio Bertoni, was the big surprise of the 1955 Paris Motor Show. Stunning, yet seductive, it was without any doubt at the very forefront of technological progress. It was not until 1960 that Citroën decided to produce its own factory-approved convertible by Henri Chapron. In total, 1,365 factory convertibles were manufactured from 1960 to 1971 with either the DS 19 or the DS 21 engine. The DS19 convertible that we are offering was registered on August 6, 1962. This rare version is one of the very early "cabriolets" launched in 1961 featuring the special "ashray" front wings. In 2008, this car was bought by its current owner, an enthusiast and a gentleman racer, from Losson Automobiles, Citroën specialists in general, and in particular of the DS and ID. The car was completely restored in 2006. Substantial work included those on the engine, hydraulic system, sheet metal, paint, upholstery and the convertible top. This genuine convertible features a metallic grey exterior paint, combined with burgundy leather interior. It is equipped with a hydraulic box. DS cabriolets represent the French art de vivre and know-how. These sought after convertibles are beautiful, comfortable and rare. The car on offer is a great opportunity to access the great driving pleasure of the DS, hair blowing in the wind.

1962 Citroën DS 19 cabriolet 1962 Citroën DS 19 cabriolet 1962 Citroën DS 19 cabriolet

10-02-2017 Sold Artcurial Motorcars

1948 Ferrari 166 Spyder Corsa par Scaglietti 

No reserve 

Titre de circulation suisse 

Châssis n° 014I 

Moteur n° 014I 

- Beau palmarès, pilotée par Fernando Righetti, Raymond Sommer, Giuseppe Farina et Giampiero Bianchetti 

- Historique suivi et très documenté 

- Voiture à l'évolution permanente, typique de l'histoire d'une voiture de compétition de haut niveau 

- Sortant d'une restauration complète respectant les spécificités d'origine 

- Sans réserve 

La forme de cette voiture surprendra peut-être les amateurs de Ferrari, car elle ne correspond pas aux carrosseries qui habillent traditionnellement la 166 SC. En fait, elle reflète l'histoire riche de cet exemplaire et son destin de machine de course à succès. 

Équipée du moteur V12 conçu pour Enzo Ferrari par Gioacchino Colombo et qui allait propulser la marque vers les plus hauts sommets, elle est émouvante par son ancienneté car elle est née un an après la toute première voiture portant le nom Ferrari. Il s'agit probablement de la septième 166 SC produite et elle correspond donc à l'une des premières créations d'Enzo. Rappelons que la 166 SC a permis à Ferrari de signer ses premiers succès les plus marquants, comme ses victoires aux Mille Miglia et aux 24 Heures du Mans. 

Le présent exemplaire de 166 Spyder Corsa, qui porte le n° de châssis 014 I, est le troisième Spyder Corsa dotés du châssis court de 2 254 mm modifié par Ferrari sur demande de son pilote et propriétaire Giampiero Bianchetti. Ce dernier faisait entretenir cette 166 SC par Ferrari duranct ses premières années en course, ce qui est documenté par les archives de Ferrari à Maranello. En sortant des ateliers de fabrication, en mai 1948, la 166 SC est équipée, sur châssis long de 2420 mm, d'une carrosserie Ansaloni Spyder Corsa à ailes cycles. Elle participe dès le 30 mai à sa première course, le GP de Formule 2 de Bari. Ferrari la confie à Fernando Righetti et, selon les archives d'époque, un dommage à l'avant l'empêchait de terminer l'épreuve. La voiture poursuit la saison selon un rythme soutenu, et remporte d'appréciables résultats que nous pouvons rappeler ici : 

- Course de Formule 2 du Circuito di Mantova, mi-juin, Giampiero Bianchetti, 7e. 

- Gran Premio di San Remo, fin juin, Raymond Sommer (double vainqueur des 24 Heures du Mans), 4e. 

- Course de côte Aosta-Gran San Bernardo, 1er août, Bianchetti, 5e (2e de sa catégorie). 

- Circuito di Pescara, mi-août, Bianchetti, 9e. 

- Gran Premio Formula 2 di Napoli (Posillipo), juillet, Bianchetti, 7e. 

- Formula Libre au Lac de Garde, octobre, Bianchetti, abandon. Dernière course au sein de l'équipe usine. 

Elle revient après les courses à l'usine pour des révisions et des mises au point comme l'indique le cahier des tests moteurs Ferrari de l'usine : 

- 07/07/1948 : révision après la course Bolzano-Mendola 

- 20/10/1948 : révision moteur 

A la fin de l'année 1948, Giampiero Bianchetti rachete la voiture à l'usine Ferrari. A l'époque, il posséde également la 166 S victorieuse aux Mille Miglia. En 1949, il engage le Spyder Corsa de la vente dans plusieurs épreuves, dont la Targa Florio, le Gran Premio dell Autodromo à Monza, le Gran Premio di Garda, le Grand Prix de Lausanne et la course de côte Aosta-Gran San Bernardo. Malgré cet ambitieux programme, la voiture ne termine que la course de côte, à la deuxième place. C'est à la fin 1949, comme le précise le 'Cartellino di vendita (commessa 419/C) des archives Ferrari, que la voiture retourne à l'usine pour un réalésage de la cylindrée moteur. Elle passe de 2000 à 2340cm3. Le châssis passe lui de 2420 à 2254 mm, châssis court donc. Parallèlement, elle reçoit des renforts pour le rigidifier. Arrive la saison 1950, beaucoup plus calme, car la Ferrari 166 SC ne prend part qu'à une seule épreuve, le Gran Premio dell Autodromo, à Monza : elle termine troisième dans la première manche et cinquième dans la dernière, un résultat étonnant pour une machine qui commence à accuser son âge. Pour lui donner une allure plus moderne, elle est modifiée pour la saison 1951, et reçoit une partie avant dans le style Tipo 125 de Grand Prix, tout en gardant son soubassement de 166 Spyder Corsa. A cause de cette particularité, elle est mentionnée à tort dans certains comptes-rendus de course comme étant une 166 F2 ou une 125. Dans cette nouvelle configuration, la Ferrari participe à plusieurs épreuves, entre les mains de Bianchetti : 

- Gran Premio dell Autodromo, Monza, 6e dans une manche et 7e au cumul. 

- Célébration à Genève des 500 ans de Christophe Colomb, 6e. 

- Circuit du Lac, Aix-les-Bains (juin), abandon. 

- Gran Premio di Roma (juin), 2e. 

- Gran Premio dell Autodromo di Modena (septembre), 6e. 

Entre 1950 et 1952, le Spyder Corsa est entretenu par l'usine et y est équipée d'un nouveau boitier de direction qu'elle possède toujours aujourd'hui. En 1952, Ferrari apporta de nombreuses améliorations, notamment pour une meilleure tenue de route, avec des suspensions avec jambes de force, des amortisseurs Houdaille et des butées de caoutchouc. 

Le 8 juin 1952, elle n'est engagée qu'à une seule épreuve, le Gran Premio dell Autodromo (Monza), qui correspond aussi à sa dernière sortie en course. Surpassée par ses concurrentes, elle abandonne dès le premier tour. Le châssis est allégé par des percements, mais avait parallèlement reçu des renforts pour le rigidifier. En plus de ces modifications, le bloc moteur et la transmission avaient été remplacés par des éléments de 166 plus récents, bien que de nombreux composants d'origine aient été conservés. 

La voiture est reprise en 1953 par Ferrari qui la stocke. En avril 2016, une conversation entre son propriétaire actuel et Francesco Scaletti du département Ferrari Classiche, nous apprend qu'elle est stockée dans la région de Rome avant de revenir à Maranello en 1955. Selon les très sérieux historiens David N. Seielstad, Matthias Urban et Mike Sheehan, Enzo Ferrari, en 1954, satisfait de la nouvelle Monza/ Mondial, demande l'envoi de #014I comme base d'étude chez Scaglietti, le célèbre carrossier de Modène, pour expérimenter les futures carrosseries des modèles de course à venir. C'est alors qu'elle reçoit la carrosserie qu'elle possède aujourd'hui en 1955/56. Moderne, enveloppante et profilée, elle présente une ressemblance quasi-jumelle avec la 500 Testa Rossa, produite ultérieurement. En 1955, Ferrari équipe seulement deux sièges de course avec un époustouflant et unique simili cuir façon python. Une était la Ferrari #0492M et l'autre notre 166 Spyder Corsa #014I. Ce simili cuir d'origine de 1955 habille encore aujourd'hui les sièges de #014I. 

La 166 étant âgée et dépassée pour la course, elle sert donc de plateforme d'essai pour la nouvelle génération de carrosserie. Il semble toutefois que les instruments, le pédalier, le levier de vitesse et le volant ont tous été repris de la carrosserie Ansaloni d'origine. Cette nouvelle version comportait initialement des prise d'air latérales "coupe-frites" style Parravano ainsi qu'un appui-tête, mais celui-ci a finalement été supprimé. 

Peu après avoir reçu sa carrosserie Scaglietti, la 166 est vendue à Michele Vernola, un négociant automobile de Milan et, en 1957, elle se trouve entre les mains de Nico Gianella, un mécanicien habitant à Lucerne. Souhaitant semble-t-il tenter sa chance professionnelle aux États-Unis, il s'y rend et ouvre une petite station service à Santa Barbara (Californie). Cette opération est financée par la vente de deux cabriolets Talbot et, ayant stabilisé sa situation professionnelle dans le nouveau-monde, Gianella décide de faire venir sa famille et importe également quelques voitures, dont la 166 SC. Dans un email au propriétaire actuel Patrizia Gianella, la fille de Nico, relate des souvenirs très précis comme le léger accrochage qui eut lieu en face du garage de son père. Plusieurs photos démontrent que l'appuie-tête était encore présent autour de1959 et sera enlevé ultérieurement par Nico Gianella. Patrizia joint à son message une photo d'elle et son frère dans la voiture en 1961. 

Quelques années plus tard, en 1962, Gianella s'en sépare, au profit de Michael C. Peake, également résident à Santa Barbara. M. Peake utilise la voiture régulièrement pour se déplacer et, en 1969, il décide de s'en séparer et la céder à Norman et Jacqueline Blank, de Pasadena, qui l'immatriculent 'IKC 501' ; la plaque originale est jointe dans l'important dossier accompagnant la voiture. Pendant cette période, on la voit régulièrement lors de rencontres locales ou d'évènements plus prestigieux comme ceux du Ferrari Club of America. Ainsi, elle est présente en 1994 au 30e rassemblement annuel du FCA et au Concours de Monterey et, en 2002, au Concours National du FCA, à Los Angeles. 

Après le décès de M. Blank, la Ferrari est vendue en 2005 au grand collectionneur Tom Shaughnessy, qui la confie à un auctioneer américain en 2007. Elle y sera vendue à Pebble Beach pour USD.1 050 000. Il est intéressant de voir qu'au même moment, une 750 Monza était adjugée pour 50 000$ de plus et une 225 Sport, #0160ED, pour 200 000$ de plus l'année précédente. Souhaitant préserver l'aspect original de la voiture mais désireux de l'utiliser normalement, le nouveau propriétaire, Anthony Podell à Los Angeles, décide de faire refaire tout ce qui est mécanique, dont l'état était médiocre, mais en préservant la carrosserie d'origine, les accessoires et tous les éléments qui font la personnalité de cette 166 SC. Pour ce faire, il la confie à Patrick Ottis Company, de Berkeley (Californie), en consacrant une somme très importante à ces travaux (facture originale dans le dossier). Ceux-ci permettent à la belle Ferrari de retrouver une utilisation correspondant à sa destination pour prendre part au Colorado Grand et aux courses de Monterey Historic. Il s'en sépare grâce à une vente aux Etats-Unis en 2011 où elle est acquise par un collectionneur européen, amateur de la marque. En 2013, #014I entre au Musée Ferrari de Maranello pour y être exposée aux côtés d'une 375 MM, d'une 166 MM et d'une 250 TR (0728TR) pour l'exposition sur les premiers bolides de la marque. Elle se présente alors dans son jus d'origine, sa carrosserie n'ayant jamais été repeinte depuis sa sortie de la carrosserie Scaglietti mais avec une mécanique optimale. C'est auprès de ce dernier propriétaire que le vendeur en fait l'acquisition et qu'il fait procéder à une restauration complète chez Barhofer Automobile à Singen en Allemagne, spécialiste des Ferrari, pour un montant total de €210 000 (factures jointes). Le travail est réalisé de manière très intelligente, en respectant les particularités historiques de la voiture. La carrosserie en aluminium est mise à nue, le châssis traité, mécanique démontée et refaite. Le restaurateur conserve toutes les traces de ses évolutions (adjonction des renforts notamment et soudures d'époque). Elément important, le sellier a réussi à conserver l'intérieur en python d'origine en le sauvant et le restaurant de manière méticuleuse pour lui redonner son lustre d'antan. Tout ce travail est récompensé lors du Concours d'Elégance de Zurich en août 2016 où elle remporte le Best of Show. 

Cette 166 SC, châssis 014I, se présente aujourd'hui dans un état exceptionnel, sortant d'une restauration sans compter qui a su conserver ses particularités originales et l'esprit de la construction Ferrari puis Scaglietti de l'époque. Il est rare qu'une machine de course de cette époque conserve une telle part d'intégrité, en particulier si on la compare aux Ferrari les plus anciennes qui, pour beaucoup, ont été recarrossées ces dernières années. Cette Ferrari garde la trace de son passage dans l'équipe usine Ferrari et, entre les mains de Bianchetti, Farina et Sommer. Elle a participé à forger la réputation encore naissante de la marque en bénéficiant des évolutions mécaniques régulières de l'usine pour être toujours performante. Le dessin magistral de sa carrosserie, signé Sergio Scaglietti, artiste des lignes des plus importantes Ferrari de courses, peut nous permettre de la qualifier de 'voiture expérimentale' ou 'voiture laboratoire' qui a permis à Enzo Ferrari de valider la carrosserie de la future 500 Testa Rossa. La carrosserie Scaglietti de cette 166 SC pourrait donc être qualifiée de prototype de la robe si féline de la 500 TR. 

Son état, son origine, son palmarès et son historique bien documentés d'écrits originaux, d'échanges divers, de factures et photos d'époque (le tout réuni dans un épais dossier) ne peuvent que susciter l'intérêt des collectionneurs Ferrari, attachés aux premières années glorieuses de la marque. Cette voiture de course extraordinaire, qui couvre la période de course la plus importante de Ferrari de 1948 à 1956, ne peut pas seulement être utilisée en course. Avec son immatriculation route, son future propriétaire pourra aussi en profiter sur route. Cette 166 Spyder Corsa est un des fleurons de cette période qui a permis à Enzo Ferrari de faire de son entreprise un mythe bien vivant suscitant toutes les passions encore aujourd'hui. 

Estimation sur demande 

Swiss title 

Chassis n° 014I 

Engine n° 014I 

- Excellent racing provenance, driven by Fernando Righetti, Raymond Sommer, Giuseppe Farina and Giampiero Bianchetti 

- Continuous and well-documented history 

- Evolved over time, typical for a top level competition car 

- Recent full restoration to original specification 

- No reserve 

Ferrari enthusiasts may be surprised by the shape of this car with its rather unconventional 166 SC body. The coachwork tells the story of a rich history as a racing car that was designed to be successful. 

Equipped with the V12 engine designed for Enzo Ferrari by Gioacchino Colombo that propelled the marque to the top, this car was built just one year after the first car to bear the Ferrari name. This is believed to be the seventh 166 SC built making it one of Enzo's first creations. Ferrari achieved its first major competition success with the 166 SC, securing victory in the Mille Miglia and the Le Mans 24 Hours. 

The 166 Spyder Corsa presented here, chassis number 014I, is the third short chassis (2 254 mm) Spyder Corsas modfied by Ferrari on demand of driver and owner Giampiero Bianchetti. Ferrari maintained for Bianchetti this 166 SC during this early racing period, what is documented in the Ferrari archives in Maranello. 

On initially leaving the factory in May 1948 with a 2420 mm long chassis, the 166 was fitted with an Ansaloni Spyder Corsa body with cycle wings. It took part in its first race on 30 May, the Bari Formula 2 GP. Ferrari gave the drive to Fernando Righetti and according to archive material, the car retired following damage to the front. The 166's season continued at a steady pace, with some significant results : 

- Formula 2 race on the Circuito di Mantova, mid-June, Giampiero Bianchetti, 7th. 

- Gran Premio di San Remo, end of June, Raymond Sommer (double Le Mans 24 Hours champion), 4th. 

- Aosta-Gran San Bernardo hillclimb, 1 August, Bianchetti, 5th (2nd in class). 

- Circuito di Pescara, mid-August, Bianchetti, 9th. 

- Gran Premio Formula 2 di Napoli (Posillipo), July, Bianchetti, 7th. 

- Formula Libre at Lac de Garde, October, Bianchetti, retired. Last race as part of the factory team. 

The car returned to the factory for servicing and development after each race as confirmed by the log of Ferrari engine tests made by the factory : 

- 07/07/1948 : service following the Bolzano-Mendola race 

- 20/10/1948 : engine service 

At the end of 1948, Giampiero Bianchetti, who also owned the Mille Miglia-winning 166 S, bought #014I from the Ferrari factory. In 1949 he entered our Spyder Corsa for various competitive events, including the Targa Florio, the Gran Premio dell Autodromo at Monza, the Gran Premio di Garda, the Grand Prix de Lausanne and the Aosta-Gran San Bernardo hillclimb. Of this ambitious programme, the car only finished the hillclimb, in second place. The 'Cartellino di vendita (commessa 419/C)' in the Ferrari archives shows that the car returned to the factory at the end of 1949. A re-bore increased the engine size from 2000cc to 2340cc and the chassis was shortened from 2420 to 2254 mm, making it a short wheelbase car. At the same time, reinforcements were added to increase rigidity. The 1950 season was a much less hectic affair, with the Ferrari 166 SC taking part in just one event, the Gran Premio dell Autodromo, at Monza. It finished 3rd in the first race and 5th in the last, an extraordinary result for a machine that was starting to show its age. For the 1951 season, the car kept its 166 Spyder base but was re-styled to give it a more modern look, with a new front section similar to the Grand Prix Tipo 125. This distinctive appearance led to it being incorrectly called both a 166 F2 and a 125 in certain race reports. In its new configuration the Ferrari 166 SC participated in various races, driven by Bianchetti : 

- Gran Premio dell Autodromo, Monza, 6th in one race and 7th overall. 

- Celebration in Geneva of 500 years of Christopher Colombus, 6th. 

- Circuit du Lac, Aix-les-Bains (June), retired. 

- Gran Premio di Roma (June), 2nd. 

- Gran Premio dell Autodromo di Modena (September), 6th. 

The Spyder Corsa was maintained by the factory between 1950 and 1952, during which time it was fitted with the steering box that it retains today. In 1952, Ferrari made various improvements to the car, primarily to improve the handling, adding suspension struts, Houdaille shock absorbers and rubber stops. 

On 8 June 1952, the car participated in a final race, the Gran Premio dell Autodromo (Monza). Overtaken by its fellow competitors, it retired on the first lap. 

In an attempt to make it more competitive, holes were made in the chassis to reduce the weight while maintaining rigidity with further strengthening. In addition to these modifications, the engine block and transmission were replaced with more up-to-date 166 equivalents, although many of the original components were used. 

The car was taken in and stored by Ferrari in 1953. We know, from a conversation in April 2016, between the current owner and Francesco Scaletti from Ferrari Classiche, that the car was stored near Rome before being returned to Maranello in 1955. According to renowned historians David N. Seielstad, Matthias Urban and Mike Sheehan, Enzo Ferrari then sent chassis #014I to Scaglietti, the top-class coachbuilder in Modena. Satisfied with the new Monza/Mondial in 1954, Enzo wanted the chassis of this166 SC to provide a base for experimental bodies for future competition cars. And so in 1955/6 the car was given the body it retains today. Modern, enveloping and streamlined, it closely resembled to the later built 500 Testa Rossa. Ferrari equipped in 1955 only two race cars seats with an absolute unique and stunning high quality Python leather imitation. One was Ferrari # 0492M and the other this 166 Spyder Corsa #014-I. This car has still its absolute original Ferrari Python leather imitation from 1955. 

Too old to be competitive on the racetrack, the car served to test the new generation of coachwork. It appears that the instruments, pedals, gearshift and steering wheel were all retained from the original Ansaloni body. The new version initially had Parravano-style side air intakes, and a headrest, which was later removed. 

Soon after getting its Scaglietti body, the 166 SC was sold to Michele Vernola, a car dealer from Milan. In 1957, it found itself in the hands of a mechanic from Lucerne, Nico Gianella, who was keen to try his luck in the US, and moved to Santa Barbara, California to set up a small service station. This venture was financed by the sale of two Talbot cabriolets. Once settled in his new life, he brought his family over, and a few of his cars, including the 166 Spyder Corsa. In an email to the current owner Nico's daughter, Patrizia Gianella describes particular memories she had of the car, including a minor collision that took place opposite her father's garage. Several photographes prove that the headrest was still on the car till about 1959 and was taken away later by Nico Gianella. Patrizia attached a photo of her and her brother in the car in 1961. 

A few years later, in 1962, Gianella parted with the 166 SC, and it passed to Michael C. Peake, also from Santa Barbara. Mr. Peake drove the car regularly before selling it in 1969 to Norman and Jacqueline Blank, from Pasadena, who registered it 'IKC 501'. The original plate with this number is in the file that comes with the car. During this period, the 166 SC was regularly seen at local meets and prestigious events run by the Ferrari Club of America. In 1994 it appeared at the 30th edition of the annual FCA meeting and the Concours in Monterey, and in 2002 at the FCA National Concours in Los Angeles. 

In 2005, following the death of Mr Blank, the Ferrari was acquired by well known collector Tom Shaughnessy, who sold it at auction in Pebble Beach in 2007, where it fetched 1 050 000 $. It is interesting to note that a 750 Monza sold for 50 000 $ more at the same time, and the previous year a 225 Sport #0160ED changed hands for 200 000 $ more. The new owner, Anthony Podell from LA, decided to overhaul the car mechanically, to ensure it was in perfect working condition, so that he could drive it freely. However, he was keen to retain the original body, accessories and all the features that gave the 166 SC its distinctive personality. The work was carried out, at considerable expense, by the Patrick Ottis Company in Berkeley, California, and the original invoice is in the file. And so this stunning Ferrari could once more be driven as intended, and the car took part in the Colorado Grand and competed in the Monterey Historic. Podell then sold it at an auction in the US in 2011 where it was bought by a European collector and Ferrari enthusiast. In 2013, #014I was put on display in the Ferrari Museum in Maranello alongside a 375MM, a 166MM and a 250 TR (0728TR) in an exhibition of the marque's earliest machines. The car was presented as it was, with the paintwork untouched since leaving the Scaglietti workshops, but in top mechanical condition. The European collector sold the car to the present owner who had it fully restored by Ferrari specialist Barhofer Automobile in Singen, Germany, for a sum of €210 000 (invoices in the file). The restoration project was carried out with the aim of respecting the history and original features of the car. The aluminium body was stripped, the chassis treated, and all mechanical elements dismantled and rebuilt. All traces of the car's various evolutions (notably the extra reinforcements and period welding) were preserved. Fortunately, the upholsterer managed to conserve and restore the original snakeskin interior, which regained its original lustre. This ambitious restoration project was justly rewarded when the car won Best of Show in the Zurich Concours d'Elégance in August 2016. 

The 1948 Ferrari 166 Spyder Corsa by Scaglietti, #014I, is presented here in exceptional condition. It is fresh from a no-expense spared restoration that has preserved the original and unique features of the car that embody the spirit of construction carried out in period first by Ferrari and later Scaglietti. It is rare for a competition car from this period to retain its integrity, particularly the earliest Ferrari that have largely been re-bodied in recent years. This example has retained traces of its journey from the Ferrari factory team, driven by Bianchetti, Farina and Sommer. #014I played its part in forging the marques's still emerging reputation, and benefitted from ongoing mechanical development by the factory in an attempt to remain competitive. The body, expertly designed by Sergio Scaglietti, responsible for creating some of the most important Ferrari racing cars, can be called an " experimental car " or " laboratory car " that enabled Enzo Ferrari to validate the bodywork for the future 500 Testa Rossa. It is therefore not unreasonable to call the Scaglietti coachwork of this 166 SC a prototype for the feline body of the 500 TR. 

This car, dating back to the early and glorious days of Ferrari, has enormous appeal for marque collectors. It is offered with original documentation outlining its racing provenance and history, and with a large file containing period correspondence, invoices and photos. 

However, this extraordinary racing car, covering the most important Ferrari race history from 1948 till 1956, cannot only be driven on race courses. With its street registration, it can be enjoyed legally everywhere on the road. 

This 166 Spyder Corsa is one of the stars of a period that saw Enzo Ferrari develop his business into the legendary marque that still excites the passions today. 

Estimate on request 

Photos: Copyright Christian Martin

1948 Ferrari 166 Spyder Corsa par Scaglietti 1948 Ferrari 166 Spyder Corsa par S... 1948 Ferrari 166 Spyder Corsa par Scaglietti

10-02-2017 Sold Artcurial Motorcars

1971 Mercedes-Benz 600 Limousine Pullman six portes 

Titre de circulation américain 

Dédouanement dans l'UE 

Châssis n° 10001612001500 

- Version rare et luxueuse de la 600 

- Nombreuses options d'époque 

- Sortant d'une importante révision 

- Intérieur d'origine somptueux 

Cette Mercedes 600 Pullman six portes a été commandée en 1970 par le roi de Libye mais, à cause du coup d'état de 1971, elle n'a jamais pu être livrée. Elle a donc été vendue cette même année à M. Antonio Ortiz Mena, président de l'Inter-American Bank, à Washington, où elle a été utilisée aussi pour les besoins du consulat du Mexique. Elle a été vendue par la suite et, en 2015, elle a bénéficié d'une révision complète incluant les systèmes hydrauliques, les freins, par un spécialiste reconnu du modèle. Nous conseillons de consulter l'important dossier de factures qui est livré avec la voiture. 

Cette 600 Pullman qui constituait le haut de gamme est équipée de nombreuses options, comme un très rare toit ouvrant à l'arrière, une peinture extérieure noire (DB 040), une séparation chauffeur à commande hydraulique, un réfrigérateur, deux strapontins tournés vers l'avant, la climatisation, un magnétophone Grundig AC 220 dans le compartiment arrière, des porte-drapeaux sur les ailes avant, un autoradio Becker Grand Prix Radio TR avec antenne électrique. 

Affichant quelque 67 500 miles (108 600 km), cette voiture très bien préservée, avec un habitacle ayant gardé tout son luxe et son opulence, est vendue avec son manuel d'utilisation, son carnet d'entretien, sa trousse à outils. Enfin, elle correspond à un modèle qui n'a été produit qu'à 124 exemplaires, ce qui la rend particulièrement rare. 

American title 

Customs cleared in EU 

Chassis n° 10001612001500 

- Rare luxury version of the 600 

- Numerous period options 

- Major recent service 

- Original lavish interior 

This six-door Mercedes 600 Pullman was ordered in 1970 by the King of Libya, but due to a coup in 1971, it was never delivered. Instead it sold the same year to Mr Antonio Ortiz Mena, President of Inter-American Bank, in Washington, where it was also used by the Mexican consulate. The car was subsequently sold again and in 2015 it benefitted from a full service that included work to the hydraulic system and brakes by a well-known specialist of the model. The large file of invoices accompanying the car can be consulted for details of this service. 

This top of the range 600 Pullman is equipped with numerous options, including a very rare rear sunroof, black exterior paintwork (DB 040), hydraulically-operated driver separation, refrigerator, two folding seats facing forwards, air-conditioning, Grundig AC 220 cassette player in the rear compartment, Becker Grand Prix TR Radio with electric aerial and flags on the front fenders. 

With some 67 500 miles recorded, the car is very well preserved, with an interior that has not lost any of its opulence or luxury. It is being sold with its owner's manual, service book and toolkit. Just 124 examples of this model were built, making it particularly rare. 

Photos: Copyright Peter Singhof

1971 Mercedes-Benz 600 Limousine Pullman six portes 1971 Mercedes-Benz 600 Limousine Pu... 1971 Mercedes-Benz 600 Limousine Pullman six porte...

10-02-2017 Sold Artcurial Motorcars

1988 Porsche 930 Turbo 3.3L - Sébastien Loeb 

Carte grise française 

Châssis n° WPOZZZ93ZKS000174 

Moteur n° 67K00203 

- Seulement 34 200 kilomètres d'origine 

- Etat de préservation exceptionnel 

- La 930 de Sébastien Loeb 

- Version Boîte 5 vitesses 

La 930 présentée est exceptionnelle à plus d'un titre. D'abord parce qu'il s'agit de l'un des derniers exemplaires produits, livré neuf en France le 2 novembre 1988 donc année modèle 1989. Ensuite parce qu'elle ne totalise qu'un peu plus de 34 000 km d'origine et se trouve encore aujourd'hui parfaitement bien conservée. Enfin parce qu'elle appartient au pilote français Sébastien Loeb dont le palmarès hors du commun en fait l'un des plus grands champions de tous les temps. Cette 930 n'a connu que trois propriétaires au cours de son histoire, ce qui explique d'ailleurs certainement son état. Sa boite de vitesse méca-nique à 5 rapports lui offre rareté et confort supplémentaire. Sa couleur extérieure rouge " indien " est associée à un magnifique intérieur tout cuir pleine fleur de couleur beige et le tout est agrémenté de jantes Fuchs. Elle est dotée d'un toit ouvrant électrique, de la climatisation, de sièges électriques, d'un pare-brise teinté, d'un levier de vitesse à débattement court et d'un différentiel à glissement limité. La voiture vient tout juste de bénéficier d'une révision au sein du réseau Porsche. Elle est accompagnée de ses carnets d'origine dont un signé de la main du nonuple Champion du monde ainsi que de sa housse Porsche, de sa trousse à outils et de son double de clefs. Cette 930 est très belle et semble avoir traversé les années sans perdre de sa beauté originelle. Une expertise réalisée en début d'année 2016 confirme l'excellent état de notre Porsche. Très peu kilométrée et avec un pedigree hors du commun, cette 930 est l'occasion unique d'acheter la voiture d'un champion du monde. 

French title 

Chassis No. WPOZZZ93ZKS000174 

Engine No. 67K00203 

- Only 34,200 kilometers since new 

- In an exceptional state of preservation 

- The 930 of Sébastien Loeb 

- 5-speed gearbox version 

The 930 we are offering is exceptional in more ways than one. Firstly, because it is one of the last ones produced, delivered new in France on November 2, 1988, model year 1989. Secondly because the car has covered just a little more than 34,000 km, and it is still per-fectly well preserved today. But most importantly, it belongs to the French driver Sébastien Loeb whose outstanding record makes him one of the greatest champions of all time. This 930 has had only three owners, which certainly explains its beautiful condition. The rare five-speed manual gearbox gives it additional comfort. Its "Indian" red color is comple-mented by a beautiful interior in full grain beige leather. It features Fuchs rims, an electric sunroof, air-conditioning, powered seats, a tinted windscreen, a short-throw shift lever and a limited-slip differential. The car has just been serviced within the Porsche network. It comes with its original manuals, signed by the World Champion himself, as well as its Porsche car cover, its tool kit and its double set of keys. This 930 has passed through time without losing its original beauty. An expertise carried out at the beginning of 2016 con-firms the excellent condition of this Porsche. With its low mileage and its special prove-nance, this 930 is a unique opportunity to buy the car of a world champion.

1988 Porsche 930 Turbo 3.3L - Sébastien Loeb 1988 Porsche 930 Turbo 3.3L - Séba... 1988 Porsche 930 Turbo 3.3L - Sébastien Loeb

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