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La 911 Super Carrera apparait en 1978, reprenant et continuant la lignée des 911 flat six. Son moteur de 2994 cm3 donnant 180cv est un gage de solidité. Le journal Flat Six titre "1ere des Porsche au long cours, capables de parcourir jusqu'à 500000 kms sans grosse panne". Si l'on n'a pas la puissance des 2,7 RS (maintenant intouchables) on a la solidité et la sobriété! La 911 SC va connaitre son heure de gloire avec la victoire au rallye de Monte Carlo, pilotée par J.P. NICOLAS, et engagée par les frères ALMERAS et non par l'usine!



L’exemplaire que nous vous proposons est une 911 3.0L SC de 1980. Elle se présente dans une seyante livrée grise associée à un intérieur noir. La voiture fut intégralement démontée en 2011 en vue d’une restauration et d’une importante préparation par le spécialiste Dayraut, en région toulousaine. A cette occasion, la caisse fut mise à nu, repeinte, et des éléments en polyester permettent d’alléger le tout. Un arceau et des sièges baquets ont été installé, la boite de vitesse a été intégralement revue, et le châssis a été préparé sans compter. Le montant de ces travaux s’élève à 52 000 Euros, facture à l’appui. La voiture est, de plus, munie de son carnet d’entretien. Cette 911 est prête à prendre par à toute compétition historique. Sa robustesse et la qualité de sa préparation en font une monture de premier choix. 



This is a 1980 Porsche 911 3.0 SC. It has grey paintwork associated with a black interior. The car was entirely restored and upgraded by marque specialist Dayraut, in Toulouse. The body was entirely disassembled and repainted. A roll cage and bucket seats were installed. The gearbox was entirely remade and the chassis was upgraded. No expense was spared, as proven by the 52 000 Euros bill. The car still retains its service manual. This 911 is ready to take part in any historical race. Its sturdiness and the quality of the work done make it a first choice.



Carte Grise française / French Registration

Porsche 911 SC 1980 Porsche 911 SC 1980 Porsche 911 SC 1980

05-05-2017 Est. 50000 - 60000 Stanislas Machoïr

Comptant parmi les dernières productions d’Enzo Ferrari, la Testarossa est un véritable mythe du constructeur de Maranello. A sa sortie au salon de Paris 1984, elle crée l'événement de par ses lignes agressives et imposantes. Esthétiquement elle marquera le style Ferrari des années 1980 et 1990. Mécaniquement, son moteur 12 cylindres à plat (V à 180°) de 390cv, 4942cm3, 48 soupapes donnait 290 km/h en vitesse de pointe. Alliant une mécanique noble, une ligne à couper le souffle et une technicité de pilotage indéniable, elle est la synthèse parfaite de ce qu’une GT doit être. Après avoir connu une période difficile en termes de côte, la Ferrari Testarossa est revenue à des niveaux de prix plus normaux. Ses performances toujours actuelles en font une pièce de choix pour tout amateur de sensations.



Notre exemplaire est une Ferrari Testarossa de 1987. Il s’agit d’une des versions les plus désirables du modèle puisqu’elle est équipée des jantes à moyeux centraux. Elle se présente dans une livrée Rosso Corsa associée à un intérieur en cuir Connoly blanc et à moquettes noires, le tout en très bel état de conservation. Notre Ferrari a durant longtemps résidé en Suisse et a à ce titre bénéficié des normes draconiennes en vigueur de l’autre côté des Alpes. Son carnet d’entretien atteste d’une utilisation régulière et d’un suivi annuel rigoureux, et la voiture affiche aujourd’hui un peu plus de 55 000 kilomètres. Sa climatisation fonctionne parfaitement. Notre Testarossa est également équipée d’une ligne d’échappement en inox qui sublime les montées en régime du douze cylindres. Véritable icône des années 1980, notre Testarossa est présentée dans une configuration des plus désirables et à une estimation attractive. A vous d’en profiter !



This is a 1987 Ferrari Testarossa, one of the most desirable variant featuring the single hub wheels. It has Rosso Corsa paintwork associated with a white Connoly leather unpholstery and black carpets. The car is in very good overall condition. Our Ferrari has spent many years in Switzerland, where it benefitted from drastic standards. Its service book testifies that the car was used regularly and properly maintained each year. The car has now a bit over 55 000 original kilometres. Its air conditionning works fine. Our Testarossa is also fitted with a stainless steel exhaust, providing a fantastic sound. True icon of the 1980’s, our Ferrari has a very desirable setup and an attractive estimation. 





Carte grise Française / French Registration

Ferrari Testarossa 1987 Ferrari Testarossa 1987 Ferrari Testarossa 1987

05-05-2017 Est. 130000 - 150000 Stanislas Machoïr

La Ferrari 250 GTO est certainement la plus célèbre et le nec plus ultra des Ferrari : Une ligne merveilleuse et un palmarès sportif exceptionnel.
Conçue pour les courses de GT, elle nait sous l’égide d’Enzo Ferrari, de la collaboration de Mauro FORGHIERI pour la mécanique et Sergio SCAGLIETTI qui a dessiné l’admirable carrosserie à partir de la conception de BIZARRINI.
Etagement de la boite de vitesse, puissance et tenue de route lui permettant d’être la plus rapide des GT : de plus elle est facile de conduite permettant aux bons conducteurs des victoires. Un palmarès exceptionnel.
Champion du monde constructeur 1962, 1963, 1964
Victoire GT au Mans 1963, 1964
Tour de France 1963, 1964, etc.

Produite à 39 exemplaires, cette voiture mythique est devenue le placement le plus recherché, elle se négocie actuellement à 50 M d’Euros. Les propriétaires forment un club privé de haut niveau : Ralph Laurent, Nicolas Cage, des PDG de marques mondiales ou des gentlemen drivers comme Nick MASON (Pink Floyd) ou PAPALLARDO (avec lequel j’ai eu le plaisir de lutter portière contre portière à 200 km/h sur le circuit d’Imola, une chance et un souvenir inoubliable !) des vrais et purs amateurs.
Ferrari fit une évolution de la 250 GTO avec la 330 GTO, moteur 4 litres, 400 cv ; cette voiture fut construite à 2 exemplaires, une terminant 2° aux 1000 kms du Nurbürgring, et une autre au Mans et 1 exemplaire pour la route. La voiture que nous présentons a été construite dans les années 80 par Alain GARNIER (châssis, carrosserie) sur la base exactement d’une 330 avec moteur 4 litres et D3 Automobiles pour la mécanique, à l’image des 2 Ferrari 330 GTO originales.
Cette voiture, réplique fidèle des vraies 330 GTO (sauf de légères divergences, comme dans le tableau de bord, pour différer légèrement des GTO originales) pourra être une voiture utilisable sur route, comme l’a fait son propriétaire actuel, ou être utilisée en compétition historique avec un PTH. Nous avons donné une estimation plus que raisonnable, la réalisation actuelle d’une telle voiture se monterait à 1,2 / 1,5 M€. Une chance exceptionnelle, puisque son propriétaire, véritable gentleman driver nous a laissés toute latitude de vente.
Une ligne merveilleuse, un bruit mélodieux, de plus une voiture utilisée et patinée : le must des Ferrari.
Estimation : 700 000€ / 900 000€
Sans prix de réserve / No reserve



This car was built in the 1980’s by Alain GARNIER (frame and body) using a Ferrari 330 with a 4.0 Litres V12. D3 Automobiles made the mechanical work, and reproduced the original specifications of the 2 original 330 GTO.
This car is a very accurate replica of the original 330 GTO (except for the dashboard, in order to make a difference with a real one) and is a perfect Ferrari to use on the road, as its current owner did, or on any historical event. Our estimate is very reasonable, as building such a car today would cost more than a million Euros. This is an outstanding opportunity, as its current owner untrusted us to sell the car at any price.

Ferrari 330 Conv GTO 1964 Ferrari 330 Conv GTO 1964 Ferrari 330 Conv GTO 1964

05-05-2017 Est. 700000 - 900000 Stanislas Machoïr

Première Ferrari 250 GTE, elle est présentée avant le départ des 24h du Mans en 1960. Utilisée par Enzo Ferrari, qui préférait se servir d’une 2+2 ; il la teste et l’équipe du formidable moteur Superamerica de 4L. En 1964 elle est vendue en France.

Accidentée en 1971, elle est remisée avant d’être restaurée à partir de 1998 durant des longues années. En 1999, elle est refaite mécaniquement par le renommé Jean Louis Prehoubert, V12 Automobile. Depuis dans une collection de Ferrari dans le Sud-Ouest, la voiture n’a que peu été utilisée, seulement 1500 kms.

Moteur Superamerica – 400 SA
V12 en V de 60°
Cylindrée : 3967, 44 cm3
3 carburateurs Weber double corps
Puissance : environ 340 cv à 7000 tours
Boite : 4 vitesses + overdrive + MA
Pont autobloquant : 30%
Vitesse : 280 kms/h environ

Une voiture au passé historique, avec un moteur exceptionnel, qui après des vicissitudes et diverses restaurations nous arrive dans un état proche du neuf.

Estimation : 800 000€ / 1 000 000€
Sans réserve / No reserve

• Historique
• Expertise de Christian Huet
• Courrier de A. Amadesi : archiviste de Ferrari à Maranello

1959 - Prototype chez Pininfarina
1960 - Présentation aux 24h du Mans comme voiture de direction- voiture personnelle d’Enzo Ferrari
1961/63 - Moteur Superamerica 400 SA Z, Enzo Ferrari désire une voiture plus puissante
1964 - Dezillie, 1° propriétaire en France, Paris
1964 - Maranello : Problème moteur
1971 - Jean CHUDZIK, nouveau propriétaire, Paris.
Accident de CHUDZIK
Achat de la voiture accidentée par M. BERSON
La voiture reste stockée
1998/2009- Restauration de la voiture par son nouveau propriétaire (changement de caisse)
M. X, même propriétaire depuis 1999





(Expertise Huet) :

HISTORIQUE DU VEHICULE

Jusqu’aux années 1970, chez FERRARI à Maranello en Italie, il était fréquent que les prototypes d’un modèle soient réalisés à partir d’une voiture ancienne et reçoivent plusieurs moteurs.
Dans les années 1950 et 1960 la situation financière de FERRARI était délicate et FERRARI vendait ses prototypes à des clients. Pour effectuer ces essais sur route les châssis et les moteurs étaient numérotés. Lorsque ces véhicules étaient revendus quelques années plus tard, ils avaient un moteur diffèrent et fréquemment les châssis et les moteurs étaient renumérotés pour qu’ils aient une concordance de numéro et surtout pour que la « carte grise » remise avec le véhicule mentionne une puissance fiscale correspondant à la véritable cylindrée du moteur. C’est effectivement le cas de la FERRARI 1287 GT.

Cette FERRARI était le prototype du nouveau modèle 2+2 places, qui devait prendre l’appellation
commerciale 250 GTE. Ce prototype avait une très bonne finition et avait son châssis et son moteur
numérotés 1287 GT lorsqu’il a été présenté pour la première fois en public avant le départ des 24H du Mans, le 25 Juin 1960. À ce moment, la cylindrée du moteur était bien de 3 litres
(2953cm3).

Cette Ferrari (1287GT) a reçu en 1963 un moteur de 4L qui a été numérotée 1287-8SA. Sa boîte
de vitesse portait le N°32 E, son pont le N°27E et son immatriculation était MO 54083 à Modena
en Italie. En 1964, la FERRARI 1287 GT a été vendue en France à M. DEZILLIE et immatriculé à
son nom à Paris le 23 Juillet sous le numéro d’immatriculation 8565 QJ 75.

En Octobre 1964, la FERRARI 250 GTE N°1287 GT de M. DEZILLIE a apparemment un problème
moteur puisqu’elle revient dans l’atelier de FERRARI à Modène. Le moteur est remplacé par un
autre moteur de 4L portant le numéro 3105 et qui provenait du prototype N° 3105GT du futur
modèle 330 GT 2+2.

Ce moteur portait donc le numéro 3105, correspondant au châssis et juste en dessous le numéro
66SA qui correspond à une numérotation interne de fabrication de l’Usine FERRARI. Le numéro 3105
a été effacé par limage de l’aluminium du bloc moteur et le numéro 1287 a été refrappé alors que le
numéro 66SA est resté en place.

Le 19 Juillet 1971, M. Jan CHUDZIK, demeurant 31 rue Raffet – 75016 PARIS, achète cette Ferrari
à M. DEZILLIE. Très vite, M. CHUDZIK a un accident très grave puisque c’est également en 1971
que M. BERSON achète le moteur, la boîte, le pont et la traverse avant de l’épave de sa Ferrari.

M. BERSON utilise le vilebrequin et la pompe à eau du moteur pour réparer celui d’une Ferrari d’un
de ses clients. M. BERSON a revendu les pièces mécaniques et la traverse avant de 1287 GT, à
M. Charles ROBERT, demeurant 41 Av. de la Belle Gabrielle – 94130 NOGENT SUR MARNE, qui
possède une Ferrari 400 SA (moteur de 4L) dont il était en train de refaire le moteur. M. ROBERT
permute les deux culasses du moteur 1287-66 SA avec celles de sa voiture qui étaient en moins
bon état.

M. ROBERT vend le lot de pièces de 1287 GT à M. Jean COWAY, collectionneur de FERRARI.

M. COWAY échange la boîte de vitesse n° 32 E contre une autre boîte type 330 GT à M. Pierre
BARDINON également collectionneur.

M. COWAY revend ce lot de pièces 1287 GT à M. ROBERT qui à son tour échange le moteur N° 1287
66 SA, la traverse avant n° 1287 GT, la boîte et le pont dont personne n’a noté le numéro, à M. BERSON contre le travail de réfection d’un moteur de BUGATTI.

M. BERSON, achète une FERRARI 250 GTE sans mécanique et à restaurer pour refaire la première 250 GTE avec ses particularités de carrosserie et avec son moteur et sa plaque de châssis d’origine.

EXAMEN DES PIECES ET DU VEHICULE

Que ce soit le moteur, la boite, le pont, le châssis, la plaque de châssis et la carrosserie du véhicule litigieux, il n’y a aucun doute sur l’authenticité de cet ensemble dont les numéros ont bien été frappée par FERRARI à Maranello en Italie. Le litige porte uniquement sur l’origine des pièces, qui proviennent effectivement de plusieurs véhicules FERRARI authentiques.

Nous avons retrouvé des photos du moteur et du véhicule prises avant que M. X ne les achètent. Le moteur n’a ni vilebrequin ni distribution et les soupapes de la culasse droite ont été dépossées. Le numéro frappé est bien 1287-66 SA.

Le véhicule est bien un modele 250 GTE avec ses elements de suspension, sa direction et ses roues. Les ouïes ont été visiblement réalisées ultérieurement sur les panneaux de custode. La peinture gris clair métalissé a été poncée sur les côtés des ailes où apparaît en rouge une peinture précedente à l’emplacement des anciennes grilles.

Nous avons demandé par écrit à M. BERSON s’il a repeint en rouge ce véhicule après avoir supprimé les grilles de aération mais il n’a pas répondu à cette question.

En examinant cette voiture lors de l’expertise contradictoire nous avons noté que le pont semblait bien être celui d’origine de ce véhicule et non celui du véhicule accidenté. Ce pont porte le numéro 234 E avec un rapport de 7 x 32 ce qui correspond au châssis N° 2855 qui est bien un modèle 250 GTE de 1961.

PLAQUE DE CHASSIS

La plaque de châssis qui provient de la traverse avant récupérée par M. BERSON sur la FERRARI accidentée est ressoudée sur le véhicule présent lors de l’expertise contradictoire. Elle porte la référence 1287 GT.

La frappe de ce numéro est bien authentique et correspond aux caracteristiques des chiffres et des lettres utilisés par FERRARI pour poinçonner les plaques de châssis et de moteur jusqu’au début de 1960 (Juin-Juillet environ). A partir de cette date la barre oblique du 2 et du 7 ne sont plus droites mais cintrées, la proportion du corps du 8 est differente et le G n’est plus anguleux mais arrondi.

De plus, à partir de la mi-1960, la réglementation internationale en vigueur impose que sur le châssis
soit frappé directement ou sur une plaque soudée, le nom du constructeur, le type, le numéro de châssis et une référence IGM. Par exemple, pour la FERRARI 2855 la plaque soudée était comme ceci :

FERRARI 250 GT/E *2855*
IGM 2126 OM

Le châssis original 1287 GT a été construit et numéroté le 2 Mai 1959. La plaque récupérée par M.
BERSON correspond au graphisme des chiffres et lettres et à la frappe utilisée par FERRARI en 1959.
Cette plaque est authentique et correspond à celles réalisées par FERRARI en 1959.


MOTEUR
Ce moteur correspond au type 163 Super America de 4L et son authenticité n’est pas douteuse. A
l’arrière droit du bloc moteur sur une surface rectangulaire usinée, est frappé le numéro 1287. Le
graphisme des chiffres correspond à ceux utilisés par FERRARI à partir de la seconde moitié de l’année 1960. Sous ce numéro on peut encore lire le numéro 3105 précédemment frappé et qui a été supprimé par limage. Juste en dessous dans le métal non usiné, est frappé la référence 66SA. La frappe de ce chiffre et de ces lettres est authentique et d’origine.

Ce moteur n°3105-66 SA provient du prototype de la Ferrari 330 GT 2+2 N°3105, fabriqué en 1962
et qui préfigurait le modèle devant remplacer le 250 GTE.

Le N° 1287 a donc été refrappé par FERRARI quand ce moteur a été installé dans le châssis n°1287
GT. C’est vraisemblablement lors de l’intervention de 1964 à Modena que ce moteur a été refrappée
et installé dans le châssis original 1287 GT.

Il est à noter que le moteur N°1287GT de 3L de 1959 et le moteur 1287 SA (précédemment numéroté 3097 SA) existent toujours et ont été vendus par FERRARI dans d’autres véhicules.

BOITE DE VITESSE
Le carter de la boîte porte le numéro 449-571 et la cloche d’embrayage le N°571-520291. Cette boîte provient d’une FERRARI 330 GT 2+2 de série. MONSIEUR VAIDA a fait remplacer la cloche d’embrayage par une autre portant le n°508E 55967 correspondant à celle d’un modèle 250 GTE.

Cette boîte n’est pas celle qu’il y avait sur la FERRARI 1287 GT au moment de son accident. Cette boîte a été permutée à l’époque ou M. COWAY était propriétaire de ces pièces.

CONCLUSIONS

Les pièces et la voiture vendues par M. BERSON à M. X sont authentiques et ont été fabriquées par FERRARI, mais proviennent d’origines diverses. Seule, la plaque de châssis 1287 GT provient du
prototype original du modèle 250 GTE de 1959 et le moteur n°1287-66 SA provient également de cette FERRARI mais dans sa configuration de 1964.

Fait à Paris le 23 Mars 2004.

Par Christian HUET

Prototype
Chassis N° 1287GT
Superamerica – 4L Engine
Enzo Ferrari’s personal car

This first Ferrari 250 GTE was introduced before the start of Le Mans 24 hours in 1960. Enzo Ferrari, who preferred using a 2+2, used it. He tested the car and had it equipped with the fantastic 4.0 Litres Superamerica engine. The car was then sold in France in 1964.

It suffered an accident in 1971. The car was then completely restored in 1998; many years of work were necessaries. In 1999, all the mechanical parts were completely remade by famous Jean Louis Prehoubert, V12 Automobile. This 250 GTE has then been part of an important collection of Ferraris, in South West France, and was barely used, only for about 1 500 kilometres.

Superamerica – 400 SA Engine
V12 60°
Displacement: 3967, 44 cm3
3 Weber two barrels carburettors
Power: about 340 bhp at 7000 rpms
Gearbox: 4 speeds + overdrive + Reverse
Limited slip differential: 30%
Speed: about 280 kms/h

This is a very historical car, fitted with an outstanding engine, and which, after several restorations comes to us almost just like new


• History
• Christian Huet’s expert assessment
• Mail from A. Amadesi, Ferrari Archivist in Maranello

1959 - Prototype at Pininfarina
1960 - Introduced during the 24 hours of Le Mans as a company car, Enzo Ferrari’s personal car.
1961/63 - Superamerica 400 SA Z engine, Enzo Ferrari whished a more powerful car
1964 - Dezillie, 1st owner in France, Paris
1964 - Maranello : engine failure
1971 - Jean CHUDZIK, new owner, Paris
CHUDZIK’s accident
M. BERSON acquires the wreck
The car remains stored
1998/2009- New owner, the car has been completely restored (body swapped). Same owner since 1999
 

Ferrari 250 GTE 1959 Ferrari 250 GTE 1959 Ferrari 250 GTE 1959

05-05-2017 Est. 800000 - 1000000 Stanislas Machoïr

Première Lancia équipée d’un moteur de faible cylindrée, la Lancia Ardea fut lancée en 1939. Elle est l’œuvre de Vittorio Jano, alors transfuge de chez Alfa Romeo. La nouvelle Lancia se voit équipée d’un moteur révolutionnaire pour l’époque, avec un moteur V4 avec une distribution à un seul arbre à cames commandant des soupapes en tête de culasses. Sa ligne est basée sur l’Aprilla, alors fleuron de la marque. Le résultat est donc une berline particulièrement élégante pour son temps et dotée de performances étonnantes. En 1948, l’Ardea devient la première voiture au monde à être équipée d’une boite de vitesses à cinq rapports. Véritable produit de l’innovation, elle est une voiture particulièrement intéressante, à la fois de par son charme, mais aussi par son aspect historique. 



L’exemplaire que nous vous proposons est une berline Ardea qui fut construite en 1949. Elle se présente dans une seyante livrée bleu foncé associée à un intérieur en tissus crème. La voiture vient de bénéficier d’une restauration de grande qualité et est en très bon état, tant au niveau de la carrosserie que de l’intérieur. Elle est dotée de la boite de vitesses manuelle à cinq rapports, innovation majeure permettant une utilisation bien en avance sur son temps. Mécaniquement, la voiture nous est indiquée comme étant en bon état de fonctionnement, fidèle à ses caractéristiques d’origine. Rares sur le marché, la Lancia Ardea a, malgré une histoire tourmentée en raison de la Seconde Guerre Mondiale, largement contribué à la modernisation de l’automobile. Cet exemplaire, dans cette configuration, est à coup sur une occasion à ne pas manquer !



This is a 1949 Lancia Ardea. It has elegant dark blue paintwork over cream cloth upholstery. The car just benefitted from an important restoration, the body and the interior are in very good condition. This particular car is fitted with the five speeds gearbox, which was a tremendous innovation at the time. The seller indicates that the car is in good working condition and matches all the original specifications. The Lancia Ardea is a rare car that largely contributed to the modernization of the Automobile. This car in such good condition is a great opportunity.



Titre de circulation belge / Belgian Registration

Lancia Ardea 1949 Lancia Ardea 1949 Lancia Ardea 1949

05-05-2017 Est. 15000 - 20000 Stanislas Machoïr

Entre 1969 et 1977, le fleuron du constructeur Fiat est la 130. Sa ligne sobre et son moteur V6 en font une berline statutaire. La déclinaison coupé est présentée au Salon de Genève en 1971. Elle est dessinée par Paolo Martin pour Pininfarina. La 130 coupé est caractérisée par une ligne moderne, tournant le dos aux rondeurs. Son profil élancé est des plus élégants. Son moteur V6 est réalésé à 3 235 cm3, en faisant une vraie GT quatre places de haut standing. Seuls 4 491 exemplaires furent assemblés, en faisant une voiture particulièrement rare.



Notre exemplaire est une Fiat 130 coupé de 1972. Elle se présente dans une élégante livrée grise associée à un intérieur beige. Elle se présente dans un très bon état général, tant cosmétique que sur la route. Elle dispose de nombreux équipements, surprenants pour l’époque, tels que la boite de vitesses automatique, les vitres électriques et la climatisation. Elle est équipée de ses quatre jantes Cromodora conformes à l’origine. L’intérieur est en très bel état, les quatre sièges sont dignes des plus grandes GT, tout comme les boiseries en merisier. En mars 2015, la voiture a bénéficié d’un traitement Dinitrol intégral et le véhicule est totalement exempt de corrosion. Preuve de la qualité du véhicule, celui ci a été aperçu dans de nombreux essais de magasines, tels que Classic Car de décembre 1988 et Classic & Sports car de février 2013. Rares sont les exemplaires de Fiat 130 Coupe aussi bien préservés. 



Our car is a 1972 Fiat 130 Coupe. It has very elegant grey paintwork over a beige interior. The car is in very good condition, inside, outside and on the road. It features many astonishing equipment such as an automatic gearbox, electric windows and air conditioning. Our Fiat retains its original Cromodora wheels. The interior is in very good condition, the four seats are very welcoming and the cherry wood inserts are worthy of any high range GT. In March 2015, the car benefitted from a Dinitrol treatment, it is absolutely rust free. As a proof of the quality of our 130, it was featured in December 1988’s Classic Car and February 2013’s Classic & Sports car magazine. Finding such good Fiat 130 Coupe is a rare opportunity.



Titre de circulation belge / Belgian Registration

Fiat 130 Coupe 1972 Fiat 130 Coupe 1972 Fiat 130 Coupe 1972

05-05-2017 Est. 25000 - 30000 Stanislas Machoïr

Produite de 1961 à 1975, la Jaguar type E, reprend les lignes de la type D, et le schème du châssis. Dès sa sortie elle connait un succès immense et est adoptée par tous les grands de ce monde. Les performances qu’offrent son six cylindres, sa ligne d’une pureté rare et son prix attractif en font un des plus grands succès de l’automobile. D’abord propulsée par un six cylindres de 3.8L, la voiture est équipée d’un 4.2L à partir de 1964, offrant d’avantage de couple et de confort. 



L’exemplaire que nous vous présentons est une désirable Type E cabriolet de 1969, donc de la seconde série. Elle est motorisée par le fameux six cylindres double arbre de 4.2L de cylindrée, associé à une boite mécanique. Notre Type E se présente dans une seyante livrée jaune associée à un intérieur de couleur rouge typiquement dans le ton des années 1960. Elle a fait l’objet d’une restauration totale à partir du châssis et est dans un état excellent. Un important dossier de factures et de photos détaillant chaque étape de la restauration sera remis à l’acheteur. Le prix des Type E de première série s’étant littéralement envolé, les séries 2 sont une véritable alternative, conservant la même architecture que leurs devancières. Cet exemplaire est à conseiller sans limite. 



This is a desirable 1969 Jaguar E Type Series 2 roadster. It is fitted with the fantastic 4.2L DOHC six cylinders engine and a manual gearbox. Our E Type has lovely yellow paintwork over red interior, typical colours of the 1960’s. This car has been entirely restored, from the frame to the body and engine, and is in gorgeous condition. An important dossier of bills and pictures retracing all steps of the work done comes with the car. Prices of the Series 1 E types have risen so much that the Series 2 are a real opportunity. They offer the same pleasure and architecture, for half the price.





Carte grise Française / French Registration

Jaguar Type E 4.2L 1969 Jaguar Type E 4.2L 1969 Jaguar Type E 4.2L 1969

05-05-2017 Est. 90000 - 110000 Stanislas Machoïr

A partir de 1961, les Mercedes Benz W110 assurent l’entrée de gamme chez le constructeur à l’étoile. Si la face avant rappelle la génération « ponton », les ailes arrières reprennent les codes stylistiques américains. Elles étaient motorisées principalement avec des moteurs quatre cylindres diésel, technique déjà maitrisée à l’époque par le constructeur de Stuttgart. La Mercedes W110 est une voiture extrêmement robuste et très économique à l’usage. Aujourd’hui, c’une voiture de collection parfaitement utilisable et à faible coût de revient, le charme de l’étoile en plus…

L’exemplaire que nous vous proposons est une Mercedes Benz 190D de l’année 1965. Elle est particulièrement bien préservée, puisque son propriétaire nous indique une voiture n’ayant jamais été restaurée. Sa carrosserie est en bon état pour son âge et de couleur grise. L’intérieur noir est en très bon état de conservation, tout à fait conforme à l’origine. Notre voiture est de plus munie du toit ouvrant. Cette Mercedes qui nous est signalée comme étant en très bon état de fonctionnement vous permettra d’accéder au mythe de l’étoile à moindre coûts, à l’achat comme à l’entretien.

This car is a 1965 Mercedes Benz 190D. It is astonishingly well preserved as its owner attests that the car has never been restored. Its body is in good condition considering its age. It has grey paintwork and a black interior that is in very good condition. This car has an opening roof. According to its owner, this vehicle is in very good operational condition. It will satisfy anyone who wants to touch the myth Mercedes, with both affordable price and maintenance costs.

Titre d’immatriculation belge / Belgian Registration

Motorisation : 4 cylindres en ligne

Cylindrée : 1 897 cm3

N° de châssis : 11011010162719

Mercedes Benz 190 D W110 1965 Mercedes Benz 190 D W110 1965 Mercedes Benz 190 D W110 1965

05-05-2017 Est. 15000 - 20000 Stanislas Machoïr

Succédant à la Jaguar XK 120, la XK140 apparaît en 1954. Elle reprend alors les codes esthétiques ayant fait le succès de sa devancière. Mécaniquement, le fantastique six cylindres double-arbres de 3.4L vainqueur des 24h du Mans a toujours sa place sous le long capot. Sa déclinaison sportive, la Type D, continuera d’ailleurs à régner sur l’épreuve sarthoise en 1955, 1956 et 1957. La ligne particulièrement harmonieuse confère à la série des XK un important intérêt sur le marché des véhicules de collection.



L’exemplaire que nous vous proposons est une superbe Jaguar XK 140 Fixed Head Coupe de 1955. Elle est présentée dans une très belle livrée blanche associée à un intérieur en cuir vert d’eau. La voiture est en excellent état général, tant en termes de carrosserie qu’à l’intérieur. La sellerie est très belle, tout comme le tableau de bord ainsi que les boiseries. La voiture est dotée d’origine du pack SE comprenant une culasse Type C qui permet une sensible augmentation de la puissance à 210 chevaux. Elle est également équipée de jantes à rayon ainsi que d’antibrouillards Lucas. La voiture sera livrée avec son certificat du Jaguar Daimler Heritage Trust. La XK140 FHC, particulièrement élégante grâce à son toit en goutte d’eau est aujourd’hui particulièrement désirable. Cet exemplaire est doté de toutes les options intéressantes, elle est donc absolument immanquable !



This is a 1955 Jaguar XK140 Fixed Head Coupe. It has lovely white paintwork associated with light green interior. The car is in excellent condition throughout. Inside, the upholstery is gorgeous, so are the wooden dashboard and inserts. This car was originally delivered with the SE package including a Type C head that improved the power up to 210 bhp. This Jaguar is also fitted with wire wheels and Lucas fog lights. Our Jaguar comes with Jaguar Daimler Heritage Trust. The XK140 FHC is particularly desirable with its teardrop roof. This Jaguar, fitted with all the best equipment is a real must have!



Carte grise française / French Registration

Jaguar XK 140 FHC SE Type C 1955 Jaguar XK 140 FHC SE Type C 1955 Jaguar XK 140 FHC SE Type C 1955

05-05-2017 Est. 80000 - 100000 Stanislas Machoïr

Véritable renouveau des Alfa Romeo sportives, la 147 GTA apparaît en 2003. Le petit coupé est littéralement bodybuildé, avec des ailes plus larges, boucliers avant et arrière modifiés, sièges baquets et jantes agrandies. Le cœur de l’Alfa Romeo 147 GTA est le fabuleux V6 Busso de 3.2 L et 24 soupapes produisant 250 chevaux. Ce moteur, reconnu pour ses performances, sa fiabilité et surtout son incroyable sonorité est à lui seul un argument d’achat. Produite durant trois ans et à seulement un peu plus de 5 000 exemplaires, l’Alfa Romeo 147 GTA est une voiture rare dont l’avenir en collection ne fait pas l’ombre d’un doute. Dernière Alfa équipée du mythique moteur Busso, elle marque la fin d’une époque chez le constructeur Milanais.

L’exemplaire que nous vous proposons est tout simplement exceptionnel. Il s’agit d’une Alfa Romeo 147 GTA qui fut achetée le 10 février 2003 par un important collectionneur de la marque, qui n’a jamais été immatriculée et dont le compteur n’indique que 1 500 kilomètres d’origine. Elle se présente dans une livrée rouge associée à un intérieur noir et dispose de la désirable boite de vitesses mécanique à six rapports. Absolument complète, elle sera livrée avec sa pochette contenant tous les carnets, sa facture d’achat, et la brochure d’origine du modèle. Dans un état absolument impeccable, cette Alfa Romeo 147 GTA est une unique opportunité d’acheter une voiture neuve… de 14 ans !

This car is simply exceptional. It is an Alfa Romeo 147 GTA that was purchased new on February 10th 2003 by an important collector of the brand. It has never been registered, and the odometer only reads 1 500 original kilometres. It has sporty red paintwork and black interior, and is fitted with the desirable six speeds manual gearbox. The car is complete, and is delivered with its original invoice, all the manuals and an original dealer brochure. Our 147 is spotless and a unique opportunity to acquire a 14 years old brand new car.


Jamais immatriculé / Never registered

Alfa Romeo 147 GTA 2003 Neuve Alfa Romeo 147 GTA 2003 Neuve Alfa Romeo 147 GTA 2003 Neuve

05-05-2017 Est. 25000 - 30000 Stanislas Machoïr

Présentée en 1989 La Porsche 964 est un véritable modèle charnière. Conservant l’esthétique typique de la 911, elle innove du côté mécanique avec notamment l’adoption de la transmission intégrale. Elle conserve son flat 6 dont la cylindrée passe à 3.6L et qui offre 250 chevaux. La Porsche 964 est une véritable évolution de la 3.2, incorporant de nouvelles suspensions, des disques de freins plus grands, un ABS ; et le fameux aileron modulable fait son apparition. Avant dernier modèle refroidi à air, elle est une des Porsche les plus désirables.

L’exemplaire que nous vous proposons est une Porsche 964 Carrera 2 cabriolet de 1990. Elle se présente dans sa configuration la plus recherchée: deux roues motrices, et une boite mécanique Getrag G50. Cette configuration offre légèreté, vivacité, et un plaisir de conduite exacerbé. Son compteur n’indique qu’un peu plus de 30 000 kilomètres, ce qui paraît en phase avec l’état du véhicule, tant dans sa présentation cosmétique que dans son comportement routier. Dans cette déclinaison cabriolet, notre Porsche 964 est un parfait compromis entre sportivité et tourisme, avec en bonus le son enivrant du flat six dans les oreilles. Aux vues des prix actuels pratiqués sur les modèles 911, il s’agit d’une des rares Porsche classiques encore relativement abordables.

This is a 1990 Porsche 964 Carrera 2 convertible. It has the most desirable set up: two wheel drive and a Getrag G50 manual gearbox. Such configuration offers lightness, liveliness and a tremendous pleasure. Its odometer only reads more than 30 000 kilometres that seem original according to the overall condition of the car. This 964 is a convertible and is a perfect compromise between performances and tourism; the sound of the fantastic flat 6 engine is a plus! Considering the current prices on older 911s, the 964 is one of the last classic Porsches still affordable.

Carte grise Française / French Registration

Porsche 964 Carrera 2 Cabriolet 1990 Porsche 964 Carrera 2 Cabriolet 199... Porsche 964 Carrera 2 Cabriolet 1990

05-05-2017 Est. 50000 - 60000 Stanislas Machoïr

La Lancia Fulvia apparaît en 1965. Elle connut un franc succès commercial et sportif, avec à la clé de nombreuses victoires en rallye. Elle sera même titrée championne du monde en 1972. Légère, véloce et élégante, la Fulvia sera par ailleurs confiée à la carrosserie Zagato qui réalisera un modèle à la ligne si particulière et aérodynamique. Selon le procédé du carrossier, la voiture est allégée avec une carrosserie tout en aluminium. La Lancia Fulvia Zagato réunit tous les charmes de la voiture italienne : une ligne séduisante, un moteur nerveux, un charme inimitable. Comme toutes les créations du carrossier milanais, la Lancia Fulvia connaît un important engouement sur le marché de la collection. Elle reste aujourd’hui la plus abordable des « Z », mais pour combien de temps…

L’exemplaire que nous vous proposons est une Fulvia Zagato de 1967. Elle se présente dans une sportive livrée rouge associée à un intérieur noir. Son numéro de châssis indique qu’il s’agit d’une très rare première série, extrapolée de la Fulvia 1200 et dotée de la boite 4 rapports à long levier. De plus, la carrosserie est intégralement en aluminium, les secondes séries étant en acier. Cette voiture a bénéficié en 2011 d’une restauration mécanique complète par le spécialiste Lancia Epoca Ricambi. A ce titre, un moteur et une boite refaits et conformes à l’origine furent installés, les planchers, le train avant et le berceau avant ont été intégralement sablés et peints à l’époxy. Le total des travaux s’élève à plus de 10 000 Euros et un dossier de photos détaille les différentes étapes. Cette Fulvia Zagato dans sa déclinaison la plus rare est prête à prendre la route. Seuls 202 exemplaires de première série furent construits, assurant à la fois exclusivité et investissement.

This car is a 1967 Lancia Fulvia Sport Zagato. It has sporty red paintwork associated with black interior. Its chassis number shows that this car is a rare first series, made from the Fulvia 1200 and equipped with the « asta lunga » four speeds manual gearbox. The body is entirely made of aluminium contrary to the second series that were made of steel. Our Fulvia benefitted from an important restoration by marque specialist Lancia Epoca Ricambi. Original specification engine and gearbox have been remade and installed, the floors and the front chassis have been sanded and an epoxy treatment has been performed. The amount of the work done topped 10 000 Euros and a dossier of pictures is available. This Zagato is the rarest of the breed and road ready. Only 202 series 1 have been built, which make it a very exclusive car as well as a good investment.

Titre de circulation belge / Belgian Registration

Lancia Fulvia Sport Zagato 1967 Alu Lancia Fulvia Sport Zagato 1967 Alu Lancia Fulvia Sport Zagato 1967 Alu

05-05-2017 Est. 30000 - 40000 Stanislas Machoïr

La voiture préférée de Françoise SAGAN
Inutile d’énumérer les nombreuses voitures de sport de Françoise SAGAN : de l’AC à l’Aston en passant par la Jaguar. Mais à part sa Ferrari California, c’est sa « petite Lotus » ou « petite Seven » qui lui procure la plus grande joie, « son jouet favori » auquel elle a un attachement réel. Son fils Denis WESTHOFF nous retrace la vie de cette voiture avec les anecdotes des promenades et les dérapages sur la plage de Trouville. C’est certainement la voiture que F. SAGAN a gardé le plus longtemps, 14 ans, elle s’en sépare en 1984 et depuis la Seven n’a connu qu’un seul propriétaire qui a soigné sportivement et à la perfection la voiture. Cette Seven est une des seules voitures enregistrées au nom de Françoise QUOIREZ.
Une voiture sportive et historique, une référence des 2 mythes de l’Automobile du XX° : F. SAGAN comme James DEAN.
Produite à 630 exemplaires environ la série 4 est équipée du moteur Lotus à 2 carburateurs Weber, le plus performant.
Denis WESTHOFF
« Et je crois que c’est également au cours de cet été-là (1974) que ma mère s’enlisa sur la plage de Pennedepie avec sa Lotus Super Seven S4 que son ami Peter lui avait offerte, si bien qu’elle avait dû faire venir un agriculteur avec son tracteur pour sortir la voiture du sable. Je pense que cette envie qui prit ma mère de faire courir la Lotus sur la plage n’était pas sans lien avec une scène du film L’affaire Thomas Crown (1968), celle où Steve McQueen, au volant d’un gros buggy, conduit Faye Dunaway à un rythme endiablé sur les dunes d’une plage du Massachusetts. La Super Seven était une voiture basse, légère et maniable. Elle n’avait que deux sièges dans lesquels nous étions quasiment allongés et un petit moteur – 1600 de quatre cylindres –, les sensations, accrues par son incroyable tenue de route, étaient aussi fortes que celles éprouvées sur une piste de kart. Ces qualités essentielles au regard de ma mère -fulgurance, vélocité et agilité – firent bien vite de « la petite Lotus » ainsi qu’elle la nommait, son jouet favori, et elle portait à cette voiture, qui l’amusait tant, un attachement réel. Il n’y eut guère dans mon souvenir que la 250 California – qu’elle appelait d’ailleurs avec affection « la petite Ferrari » - qui lui inspirât un sentiment comparable. Vers la fin de l’après-midi, lorsque le temps le permettait, ma mère avait pour habitude de m’emmener faire un tour dans la campagne alentour avec la Lotus. Nous prenions à gauche à la sortie de la propriété, puis à deux cents mètres à droite, un virage épingle à cheveux, sur la petite route étroite qui descend vers Barneville-la-Bertran et continue de tortiller, une fois passé le village et sa mairie – où elle épousa mon père un après-midi de janvier 1962, sur trois ou quatre kilomètres à travers des petits vallons, des sous-bois et des pâturages. »
La vitesse pour Françoise SAGAN
La vitesse est indissociable de la fascination de la mort. « Qui n’a pas sentie sa vie inutile sans celle de l’autre et qui, en même temps, n’a pas amarré son pied à un accélérateur à la fois trop sensible et trop poussif, qui n’a pas senti son corps tout entier se mettre en garde, la main droite allant flatter le changement de vitesses, la main gauche refermée sur le volant et les jambes allongées, faussement décontractées mais prêtes à la brutalité, vers le débrayage et les freins, qui n’a pas ressenti, tout en se livrant à ces tentatives de survie, le silence prestigieux et fascinant d’une mort prochaine, ce mélange de refus et de provocation, n’a jamais aimé la vie – ou alors, peut-être, n’a jamais aimé personne. » Ainsi Françoise Sagan décrit-elle avec précision cette frontière obscure sur laquelle le plaisir flirte avec la mort.

It would be useless to count all sports cars owned by Françoise SAGAN. AC, Aston, Jaguars, are some of the famous brands that went through her garage. Except for her Ferrari California, her « little Lotus » was her « favorite toy ». Her son Denis WESTHOFF retraces the life of this car with stories such as Françoise Sagan drifting on Trouville’s beach. She has kept the car for 14 years, and sold it in 1984 to its current owner, who took very good care of the car. This Lotus is one of the very few that were actually registered under the name of Françoise QUOIREZ.
Only 630 Lotus Seven S4 were built fitted with the Lotus engine and two Weber carburettors.

LOTUS SEVEN S4 – 1970 Ex. Françoise SAGAN LOTUS SEVEN S4 – 1970 Ex. Franço... LOTUS SEVEN S4 – 1970 Ex. Françoise SAGAN

05-05-2017 Est. 80000 - 120000 Stanislas Machoïr

La Peugeot 404 est lance en 1960 et deviendra en 1963 la première berline française équipée en série de l’injection. Elle fut un succès considérable pour le constructeur avec près de 3 000 000 de voitures vendues. Sa ligne novatrice marque un grand bond en avant par rapport à sa devancière. Berline formidable, la 404 est une voiture d’une résistance et solidité incroyable. La meilleure publicité sera par ses victoires au rallye le plus dur du monde : L’East African Safari. La 404 réussit l’exploit de 5 victoires 1961, 1963, 1966, 1967, 1968. Avec 12 voitures à l’arrivée sur 12 au départ en 1967!

La voiture présentée est dans la lignée de ces 404 du Safari ; elle est équipée de suspensions terre ; et a bien figuré dans divers rallyes d’endurance avec un moteur dont la puissance a été poussée à110cv. Elle a participé à plusieurs Liège-Sofia- Liège anciens qui étaient de véritables rallyes test de solidité et de pilotage. Confiée à un excellent pilote-journaliste reconnu, Benoît Galand ; elle s’est illustrée au Tour de Belgique. Datant de 1963, elle se présente dans une livrée grise associée à un intérieur noir. Ce dernier est équipé de sièges baquets ainsi que de toute l’instrumentation nécessaire dans un véhicule dédié à la compétition. Rare dans cette configuration elle est éligible dans tous les grands rallyes où elle sera unique, la tout pour un petit investissement.

This car evocates the successful Peugeot 404 that was raced during the East African Safari. Our 404 is equipped with all terrain suspension and was raced during various events such as the former Liege-Sofia-Liege, that was at the time very punishing. It has been entrusted to famous Pilot and reporter Benoit Galand during the Tour de Belgique very recently. This Peugeot was built in 1961 and has grey paintwork over black interior. The engine was tuned up to 110 bhp. The interior features bucket seats and all the instruments required to take part in all kinds of rallies. Such configuration on a 404 is rare, and will sure make some outstanding impression.

Titre d’immatriculation belge / Belgian Registration

Peugeot 404 Rallye 1961 Peugeot 404 Rallye 1961 Peugeot 404 Rallye 1961

05-05-2017 Est. 8000 - 10000 Stanislas Machoïr

Le groupe Ford lance véritablement l’Escort en 1968 avec la MK1 qui fut produite jusqu’en 1975. Pour promouvoir ce modèle, Ford joue sur la compétition avec Roger Clark puis Bjorn Waldegaard et Vatanen pour les déclinaisons suivantes. Particulièrement maniable et résistante, l’Escort gagne des rallyes comme Wembley-Mexico.

La voiture présentée est une MK1 qui est équipée du fameux moteur BDA (Belt Drive série A) issu de chez Cosworth et qui développe plus de 200cv. La voiture a participé à de nombreuses épreuves en Angleterre avec des victoires à Oulton Park ou Donington en 86 et 87. Elle a été totalement restaurée en 2016, avec un nouveau moteur, boite à crabots révisée, pont autobloquant. Elle est prête à courir en rallye en circuit où elle sera redoutable. Elle est de plus dotée de sa fiche historique MSA, ainsi que de nombreux autres éléments concernant son historique.

This car is a Ford Escort MK1 equipped with the amazing 200 bhp BDA engine, engineered by Cosworth. The car was raced many times in England, and had some victories on racetracks such as Oulton Park and Donington in 1986 and 1987. It was entirely restored in 2016, got a new engine, the dog clutch gearbox was remade and a limited slip differential was installed. Our Escort is race ready and can be used in rallies or on track. It has its MSA historical certification and many other historical documents.

Ford Escort RS 1600 DBA 1973 Ford Escort RS 1600 DBA 1973 Ford Escort RS 1600 DBA 1973

05-05-2017 Est. 50000 - 80000 Stanislas Machoïr